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    « décembre 2006 | Accueil | février 2007 »

    SENSATIONS FORTES EN F1 !

             La F1 fait partie de l’univers de l’avocat - pilote David Sarel, le héros récurrent des romans de Thierry Le Bras.

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             Pour en découvrir plus sur les sensations des pilotes au volant de leurs monoplaces, rendez vous sur :

    http://www.fanaticf1.com/formule1/article4170.html

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    Et pour tout savoir (ou presque) sur David Sarel, lisez ou relisez ses aventures. Trois titres sont actuellement disponibles aux Éditions Atoure :

    - Circuit mortel à Lohéac ;

    - Faits d’enfer à Carnac ;

    - Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans.

    D’autres suivront.

    MONTE CARLO, RALLYE PRINCIER (2)

    Monte-Carlo – Sébastien Loeb – F1 - Souvenirs du Clan  Vivia …

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    L’avocat – pilote David Sarel est le personnage récurrent des romans publiés par Thierry Le Bras aux Éditions Astoure (cf : http://astoure.site.voila.fr ). Cette série comprend pour l’instant trois titres :

    - Circuit mortel à Lohéac ;

    - Faits d’enfer à Carnac ;

    - Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans.

    D’autres suivront dès 2007.

    David évoque ici le rallye de Monte Carlo avec deux autres personnages récurrents de ses aventures, son parrain Éric Trélor et l’ancien champion de F1 Freddy Vivien.

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    SUITE DU TEXTE MIS EN LIGNE LE 23 JANVIER 2007

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                - Au fait, pourquoi n’avez-vous jamais tenté quelque chose au Monte Carlo tous les deux ? demande David à Éric et Freddy.

                - L’occasion ne s’est jamais vraiment présentée, répond Freddy. Quand je courais en rallye et en course de côtes avec l’Alfa 2000 GTV de 1973 à 1975, c’était envisageable.

                - C’est moi qui te naviguais à l’époque, rappelle Éric. J’étais étudiant. Le  Monte Carlo se déroule en janvier. Or, fin janvier, je passais les partielles du premier semestre. Inconcevable de concilier Monte Carlo et examens.

                - En 1973, nous avons préféré nous engager au Grand National Tour Auto qui se disputait en septembre, reprend Freddy. Nous avons reconnu les spéciales au mois d’août après le Mont Dore. Ce fut un superbe rallye. En plus, cette année-là, il partait de Dinard, en Bretagne, pas si lion de ça de chez nous. De toute façon, je courais aussi dans les formules de promotion. Il fallait des budgets. Le Monte Carlo coûtait très cher, notamment à cause du budget pneumatique. On risque de casser l’auto sur la neige ou le verglas, ce qui ampute le budget annuel dès le mois de janvier, donc nous ne l’avons jamais inscrit au programme.

                Éric intervient à son tour.

                - Quand Freddy est arrivé en F 2 et que j’ai repris l’Alfa en courses de côtes et en rallye en 1976, je ne me sentais pas mûr pour le Monte Carlo. En plus, j’étais encore étudiant, en 4ème année, donc indisponible au mois de janvier. Il en allait de même de Mikaël (1) qui était aux Beaux Arts à cette époque. Début 77, la fièvre du jeu à Monte Carlo nous a travaillés. J’étais en DEA et je pensais pouvoir me libérer pour la course. Nous avons étudié un plan de reconnaissances pendant les fêtes. Mais nous nous demandions comment l’Alfa se comporterait face aux Kadett GTE sur la neige et le verglas. Bien sûr, Gérard Larrousse avait remporté le groupe 1 avec un coupé 2000GTV au Monte Carlo 1973, mais c’était quand même Gérard Larrousse, ex pilote Alpine et Porsche en championnat du monde, plusieurs fois vainqueur au Mans. Et puis en 1973, la Kadett GTE n’existait pas encore. Fin 1977, nous avons sérieusement pensé au Monte Carlo 1978 avec la Kadett GTE groupe 1 avec laquelle j’ai couru le début de la saison jusqu’à la l’homologation de la première Vivia en groupe 3 (2). Mais là encore, le temps de préparation de l’épreuve et le budget nous ont fait reculer. En plus, nous n’étions pas habitués aux rallyes sur les routes de montagne. Les purs montagnards sont surpris quand ils découvrent certains tracés de rallyes en plaine comme le Touraine. Pour nous, courir à flan de montagne en plein hiver ça aurait été une découverte et un apprentissage. Nous rentrions dans la vie professionnelle. Nous avons remis le projet à plus tard.

                - Et après, pas de tentation avec une Vivia ?

                - Si, une fois, en 1984, reconnaît Éric. Nous avons vraiment étudié de près la participation semi-officielle de deux voitures, une que j’aurais pilotée avec Mikaël, et l’autre pour Felipe Mosso, notre copain italien qui court toujours sur Vivia avec son navigateur Marco. La Vivia groupe B allait très bien sur le goudron. C’était la mère de la Côte sauvage actuelle. Avec son moteur central 6 cylindre double compresseur, c’était un régal à piloter. J’ai beaucoup couru avec, en côte, en rallye, en circuit, y compris au Mans avec Felipe justement.

                - Je me rappelle bien, dit David.

                - Nous avons vraiment hésité, se souvient Éric. Mais nous avons écouté la voie de la sagesse  et nous avons renoncé au projet. D’abord, si Felipe comme moi, nous étions capables de gagner des scratch en France ou en Italie, nous ignorions comment les choses se passeraient en mondial. Un rallye du championnat du monde, c’était quand même partir dans les mêmes spéciales que Rohrl, Mikkola, Andruet, Bettega, Thérier et les autres. Et surtout, la Vivia Gt était une deux roues motrices. Or au Monte Carlo, la plupart du temps, il neige. En plus, les conditions sont changeantes. Je n’étais pas sûr de bien gérer le rallye. L’aventure tentait beaucoup Mikaël malgré tout. Mais après réflexion, nous avons renoncé.

                - Il faut dire en plus que le Team Vivia ne s’est jamais engagé en mondial, ajoute Freddy. Nous misions beaucoup plus sur les épreuves comme Le Mans où nous savions que des pilotes comme Éric et Felipe pouvaient tirer leur épingle du jeu dans leur catégorie.

                - Felipe et Marco ont tout de même décidé de partir, raconte Éric.

                - L’usine a participé discrètement à leur assistance, complète Freddy.

                - Nous sommes allés voir la première nuit de course, ajoute Éric. Nous rentrions de Genève où nous avions rencontré un équipementier. Et là, le pire cauchemar météorologique pour nos voitures s’est réalisé.

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    A SUIVRE

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    (1) Mikaël Mermant apparaît régulièrement dans les Aventures de David Sarel.

    (2) cf sur ce blog « Mémoires de Vivia » archives des mois de juin et de juillet 2006

    FORMULE BRIAN

    Brian Joubert Champion d’Europe 2007, c’est une superbe nouvelle et une récompense méritée pour ce sportif hors pair qui réussit une saison exceptionnelle.

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                Quel rapport entre le nouveau titre du champion français Brian Joubert et le blog consacré à l’avocat - pilote David Sarel, personnage principal des romans policiers de Thierry Le Bras ? s’interrogeront certains visiteurs de ce blog.

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                Il en existe un, la passion de Brian pour le sport automobile et plus précisément la F1. « Je suis fan de moto GP et de F1, confiait récemment Brian à Blaise de Chabalier du Figaro… J’aime fendre le vent sur la route comme sur la glace. »

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                Verrons-nous un jour Brian au départ d’une course automobile ? Les exemples de champions d’un autre sport se distinguant en compétition automobile ne manquent pas. N’est-ce pas Messieurs Jean-Claude Killy, Luc Alphand, Guerlain Chicheritt, Laurent Bourgnon et Valentino Rossi (le pilote italien s’est déjà essayé au rallye à défaut de s’engager en F1) !

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                Alors, pourquoi pas Brian ? Le champion poitevin convertira-t-il son pote Alban Préaubert au sport auto ? Difficile d’émettre des pronostics pour l’instant même si un équipage Brian JoubertAlban Préaubert sur une GT dans des épreuves d’endurance réjouirait le public.

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                Dans quelques années bien sûr, car d’ici là, Brian et Alban ont encore de beaux challenges à relever sur la glace où les attendent de nombreuses médailles, à commencer par l’or et l’argent aux championnats du monde de Tokyo en mars prochain et aux JO de Vancouvert en 2010 !

    DAVID SAREL AIME LA F1

    L’avocat – pilote David Sarel est le personnage récurrent des romans publiés par Thierry Le Bras aux Éditions Astoure (cf : http://astoure.site.voila.fr ). Cette série comprend pour l’instant trois titres :

    - Circuit mortel à Lohéac ;

    - Faits d’enfer à Carnac ;

    - Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans.

    D’autres suivront dès 2007.

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    LA F1 fait partie de l’univers de David Sarel. Il l’évoque tantôt avec beaucoup de sérieux, tantôt avec un humour décapant. Retrouvez le sur l’excellent site FANATIC F1 : http://www.fanaticf1.com/formule1/article4109.html

    MONTE CARLO, RALLYE PRINCIER

    Monte-Carlo – Sébastien Loeb – F1 - Souvenirs du Clan  Vivia …

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    L’avocat – pilote David Sarel est le personnage récurrent des romans publiés par Thierry Le Bras aux Éditions Astoure (cf : http://astoure.site.voila.fr ). Cette série comprend pour l’instant trois titres :

    - Circuit mortel à Lohéac ;

    - Faits d’enfer à Carnac ;

    - Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans.

    D’autres suivront dès 2007.

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                La scène se déroule le mercredi 24 janvier en fin d’après-midi dans le bureau parisien de Freddy Vivien. L’ex-champion de Formule 1 mène une belle reconversion depuis sa retraite sportive. Président des Automobiles et du Team Vivia, il dirige en outre une agence qui gère les carrières de pilotes et s’occupe de rapprocher des intervenants du monde automobile, fournisseurs d’accessoires et constructeurs, propriétaires de brevets et industriels… Il s’entretient ici avec ses amis Éric Trélor et David Sarel, qui sont aussi ses avocats.

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                - Superbe, la victoire de Seb au Monte-Carlo 2007, lance David. C’est génial qu’il gagne avec une nouvelle voiture et après sa blessure à l’épaule. J’espère qu’il obtiendra son quatrième titre dès cette année ; il le mérite vraiment. Chaque année, il fête dignement la Saint Sébastien (1).

                - A mon sens, c’est le plus grand pilote de rallye de tous les temps, enchérit Éric. Qu’en penses-tu Freddy ?

                - Je suis d’accord, approuve Freddy. Des pilotes comme Sébastien Loeb, il en existe un par génération. Et encore ! Seb allie talent, intelligence, polyvalence, charisme et gentillesse. Il est de la race des Clark, Stewart, Pironi, Senna.

                - Tu pourrais te citer, note David.

                - Je veux rester modeste, reprend Freddy. Ce qui est extraordinaire avec Seb, c’est que pour une fois, un pilote issu d’une autre discipline que la F 1 fait vibrer les foules. L’enthousiasme des spectateurs lors de ses participations aux 24 heures du Mans en a apporté la preuve irréfutable. Combien de billets vendus pour voir Seb ? Et surtout, quel bonheur au bord de la piste à chacune de ses apparitions. Sa popularité ne se dément pas. Chaque contact avec le public la renforce. Il ne déçoit jamais ses supporters.

                Freddy Vivien va dans le sens de l’opinion générale. Sébastien Loeb fait l’unanimité autour de lui.

                David se souvient de l’état d’esprit du Team Vivia aux 24 Heures du Mans 2006.

                - Nous disions tous, si ce n’est pas le proto Vivia qui gagne au scratch, souhaitons que ce soit la Pecarolo de Loeb.

                - C’est vrai, reconnaît Freddy. Pourtant, nous ne manquions pas de préoccupations avec les attentats autour du Team Vivia (2). Pour en revenir à Sébastien, je ne serais pas plus étonné que ça s’il osait un challenge extraordinaire, qu’il est le seul à pouvoir réussir.

                - Lequel ? s’enquiert Éric.

                - Pourquoi pas la F1 ? répond Freddy. Ce serait un défi à sa mesure dans deux ou trois ans. Surtees était passé des GP moto à la Formule 1 où il devint champion du monde. Rossi a hésité. Seb montra des qualités d’adaptation absolument incroyables lorsqu’il débarqua en endurance. La première année, en 2004, il fut le pilote le plus rapide en piste pendant une vingtaine de minutes lors de son premier relais le samedi soir. Je le crois capable de réaliser ce que personne n’a encore réussi avant lui. Arriver en F1 et devenir un des rois de le discipline après avoir battu tous les records en rallye.

                - Pourquoi pas ? admet David. C’est un pilote tellement extraordinaire. Au fait, pourquoi n’avez-vous jamais tenté quelque chose au Monte Carlo tous les deux ?

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    A SUIVRE

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    (1) la Saint Sébastien, c’est le 20 janvier et elle tombe généralement en plein Rallye de Monte Carlo. Une date de fête que David connaît puisque c’est aussi celle de son ami Sébastien Ménier, le journaliste qui partage ses aventures dans Faits d’enfer à Carnac et Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans.

    (2) cf. Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans.

    RECETTE DE MORUE

    David Sarel est le personnage récurrent des romans publiés par Thierry Le Bras aux Éditions Astoure (cf : http://astoure.site.voila.fr ). Cette série comprend pour l’instant trois titres :

    - Circuit mortel à Lohéac ;

    - Faits d’enfer à Carnac ;

    - Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans.

    D’autres suivront dès 2007.

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    Suite des textes mis en ligne les 12, 15 et 19 janvier 2007

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                Une dernière recette pour en finir avec les rubriques de cuisine autour de David Sarel.

                Une fois n’est pas coutume, nous allons vous parler d’une recette de la morue. Vous avez bien lu, nous ne parlons de recette de morue au sens générique du terme, mais d’une recette de l’immonde morue, c’est à dire de Soizick Pierret, la plus vieille ennemie de David Sarel.

                Les lecteurs des Aventures de David Sarel connaissent déjà cette horrible femme, qui épousa en secondes noces le père de David et l’acheva cruellement après avoir capté la plus grosse part de sa fortune (1).

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                La morue est fort radine, c’est là son moindre défaut. Le poisson dont cette ancienne entraîneuse de bars à putes tient son nom (2) joue le rôle de prédateur d‘autres poissons et de crustacés. De fait, la morue a eu la peau de Grégoire, le père de David, que nombre de ses concurrents considéraient comme un vrai requin (3).

                Depuis la mort de Grégoire, David a décidé d’assaisonner la morue aux petits oignons et d’en faire du hachis. Il récolte patiemment mais sûrement tous les ingrédients de sa vengeance. Une agence d’enquêteurs privés l’aide dans sa quête. La famille Delgano qu’a rejointe Benjamin Boden (3) a percé la plupart des secrets de Soizick Pierret Sarel, dite la morue. Au fil de leur enquête, Mario, Ange et Benjamin ont découvert de nombreux détails dont une des pires recettes de cette femme. Nous parlons toujours recettes de cuisine bien sûr, car les recettes financières de la morue (au sens de chiffre d’affaires) s’avèrent excellentes depuis qu’elle a pêché Grégoire dans ses filets.

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                Du vivant de Grégoire, la morue dépensait le moins d’argent possible dans ses repas. Si la mère, la fille et la copine de la morue dégustaient des petits plats, en l’absence d’invités, l’abominable femme soumettait son mari à un régime d’animal domestique.

                - Plusieurs personnes témoignent de ce qu’elle lui faisait manger, rapporte Benjamin à David après quelques interrogatoires de connaissances de la morue. Elle se vante notamment de lui avoir préparé au moins une fois par semaine un plat qui ne coûtait rien. Soizick Pierret-Sarel faisait le tour des poissonniers clients des agences ou sociétés de promotion de son mari pour leur demander des têtes de poissons. Elle prétendait que c’était pour ses chats. Or, la morue n’a pas de chats. Je vois d’ailleurs mal quel animal elle aurait pu aimer, à part peut-être des serpents et des rats. Elle faisait cuire les têtes et accommodait les morceaux de chair en une sorte de terrine en gelée. Grégoire faisait mine de se régaler. « De toute façon, il me mangeait dans main mon petit sou à la crème d’oseille », rigole méchamment la morue.

                - C’est abominable ! s’indigne David. Avec tout le pognon que lui filait mon père, cette salope lui faisait bouffer des restes récoltés dans les poubelles des poissonniers ?

                - Hélas oui, répond Benjamin. La chasse à la morue est un sport passionnant. Je savais que je découvrirais des horreurs en enquêtant sur cette pouf, mais ce que j’ai trouvé dépasse tout que j’attendais. Franchement, de toute ma carrière dans la PJ avant de passer au privé, j’ai rarement vu des criminels aussi foncièrement mauvais que cette femme.

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                Les Aventures de David Sarel ne manquent ni de sel, ni de piquant. Et rassurez vous, aucune arrête ne vous restera en travers de la gorge après la lecture.

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    (1) cf Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans

    (2) cf. Circuit mortel à Lohéac

    (3) cf. Faits d’enfer à Carnac

    DAVID SAREL MET LES PETITS PLATS DANS LES GRANDS ! (2)

    David Sarel est le personnage récurrent des romans publiés par Thierry Le Bras aux Éditions Astoure (1) (cf : http://astoure.site.voila.fr ). Cette série comprend pour l’instant trois titres :

    - Circuit mortel à Lohéac ;

    - Faits d’enfer à Carnac ;

    - Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans.

    D’autres suivront dès 2007.

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    Suite des textes mis en ligne les 12 et 15 janvier 2007

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                Mais quelles sont donc les recettes de David pour ne pas grossir tout en mangeant ?

                - D’abord le sport, précise l’intéressé. J’en fais aussi souvent que possible. Presque tous les jours, je m’entraîne comme les boxeurs à taper dans un sac de sable et dans un pushing-ball pendant vingt minutes par jour (1). C’est un exercice qui fait bien transpirer ! Outre la course automobile, je pratique aussi le tennis, le kart et la musculation. Même quand je suis en déplacement, je m’y astreins.

                David applique un autre principe salvateur dans son alimentation.

                - Sauf à l’occasion de repas conviviaux et festifs, je m’efforce d’éliminer le sucre et les féculents.

                Les délicieux petits toast accompagnant l’apéritif constituent un mélange glucido-lipidique particulièrement nocif pour la ligne. David s’efforce d’y substituer d’autres aliments. Chez lui, les invités trouveront du saucisson sec, des crevettes et des langoustines décortiquées, des petits morceaux de surimi, des dés de saumon fumé, d’andouille, voire de foie gras, mais plus rarement du pain de mie. Il aime aussi les rillettes de saumon ou le tarama dans la tête d’un champignon de Paris. Des présentations de légumes, fruits de mer ou mousse d’avocats dans des verrines trouvent aussi place sur la table de son salon avant le repas.

                - Avec un peu d’imagination, il existe des tas de substituts aux toast traditionnels, explique-t-il.

                Arielle, l’épouse de David, est une grande spécialiste des cocktails à base de Champagne. Les préférés de notre héros sont le Champagne orange (avec de l’orange pressée) et le mélange Champagne, liqueur de poire et curaçao (2). L’avocat – pilote aime aussi les cocktails de son ami Nick, notamment la vodka rallongée au jus de pamplemousse et au curaçao. A défaut, il ne dédaigne pas un bon whisky ou un Américano.

                En bon Breton, David est un grand amateur de fruits de mer et de crustacés. Quoi de meilleur que de bonnes huîtres, de succulentes praires crues, des moules à la crème, un plat de langoustines, un plateau de fruits de mer, si ce n’est un magnifique homard ? Parfois, le samedi soir l’hiver, lorsque les membres du Clan Vivia dînent dans sa propriété de Ploemeur, David leur prépare une de ses spécialités, la bisque de homard. Il part d’une préparation en boîte, y ajoute de la crème fraîche, du cognac, et un homard portion canadien (acheté surgelé) découpé en petits morceaux par personne. La chair voluptueuse remplace avantageusement les croûtons.

                Lorsqu’il commande une terrine au restaurant, David demande de la servir avec une demi-tomate. Ainsi, il ne mange pas de pain.

                - En outre, la chair de la tomate se marie très bien avec la majorité des terrines, commente-t-il. Une exception toutefois, le foie gras. Lorsque j’en déguste, je craque sur les toasts chauds. Ce serait criminel de faire autrement.

                Aux incrédules qui lui objectent qu’ils mange des plats riches, David objecte que ce ne sont pas les calories qui font grossir, mais le mélange du sucre avec les lipides.

    - Rayez le sucre de votre alimentation et vous ne grossirez pas, assure-t-il. De toute façon, notre organisme en fabrique. Moi, j’ai choisi mon hygiène alimentaire en m’inspirant du régime Montignac et des régimes dissociés.

                Côté plats de résistance, les goûts de David sont éclectiques. Quoique aimant la gastronomie, il n’a jamais vraiment appris à cuisiner de telle sorte qu’il se cantonne à des plats simples lorsqu’il ne fréquente pas les restaurants. Ses invités réguliers – Sébastien, Benjamin ou Denis entre autres pourraient le confirmer, ont de grandes chances de se voir proposer une grillade, surtout l’été. Arielle ne passe pas beaucoup de temps à la cuisine non plus. Si les Sarel servent un plat cuisiné (ragoût de Saint-Jacques par exemple), c’est qu’ils l’ont commandé au Pêcheur gourmand puis réchauffé chez eux. A moins que leurs amis Nick et Vanessa Varesky (qui passent quasiment tous les week-ends à la propriété de Ploemeur) se soient mis au fourneau. Le meilleur ami de David et son épouse se lancent quelquefois dans de subtiles préparations. Leur canard fourré au foie gras ne laisse personne indifférent, pas plus que leur flan de langoustines ni leur filet de bœuf en croûte.

                Le plus souvent, David choisit une salade, des carottes, des champignons ou des salsifis comme accompagnement. Là encore, les féculents sont bannis à de rares exceptions près.

                - Les week-ends où je cours, j’absorbe quand même des sucres lents, explique-t-il. Du riz, des pâtes, avec de la viande blanche ou du saumon. On transpire beaucoup dans les voitures et il faut emmagasiner de l’énergie.

                David n’est pas très gourmand sur les desserts.

                - Au restaurant comme chez moi, je saute souvent le dessert, reconnaît-il. Ça ne me prive pas. J’adore le soufflé au Grand Marnier, mais on en trouve rarement. Un ananas frais ou une salade d’oranges me comblent, surtout relevés d’un peu de kirsch. J’aime aussi le Tahiti, et je déroge de temps en temps à mes principes en en commandant un. Le colonel (avec un galon de vodka de plus, il devient un général et tu vois les étoiles), les kiwis et les bananes flambées me plaisent aussi beaucoup.

                David se souvient encore d’une anecdote liée aux bananes flambées.

                - Les bananes flambées ne sont pas bonnes pour le régime, loin s’en faut. Mais il faut bien se faire plaisir de temps en temps, quitte à frapper un peu plus fort et un peu plus longtemps sur le pushing-ball les jours suivants. Un jour, j’ai flambé les bananes alors que mon assureur faisait partie des invités. J’avais versé beaucoup de whisky dans la poêle. Les flammes s’élevaient à un mètre au-dessus des bananes. Mon assureur a fait une réflexion sur le fait qu’il couvrait le risque incendie de la maison. Lorsqu’il est venu la fois suivante, nous lui avons servi une orange givrée en guise de dessert !

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    (1) cf. Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans

    (2) cf. Faits d’enfer à Carnac

    CUISINE BRETONNE POUR DAVID SAREL

    Suite du texte mis en ligne le 12 janvier 2006.

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                « Tout est mauvais dans la morue, plus dégueulasse encore que l’huile extraite du poisson qui inspire le nom de cette salope », affirme David qui ne vise bien sûr pas le cabillaud, mais sa plus vienne ennemie, la seconde épouse de feu son père.

                Les lecteurs des Aventures de David Sarel (1) le savent déjà, Soizick Pierret-Sarel est suspectée de l’assassinat de son mari affaibli par un cancer contre lequel il luttait avec la rage du désespoir. Elle trempe aussi dans divers délits financiers (1). Le juge d’instruction de Lorient l’a en outre mise en examen pour profanations de sépultures (1).

                « Pour elle, l’addition sera salée, promet David. Son QI d’huître ne l’exonérera pas de passer à la casserole de la correctionnelle. »

                « Je lui annonce une très prochaine déconfitude, ricane notre héros (2). Quant à ceux qui l’ont aidée, tant pis pour eux s’ils se débattent dans la mélasse. On ne fait pas d’omelette sans casser d’œufs ! »

                C’est promis, le 19 janvier, David Sarel parlera de cuisine au sens propre, ce qui changera de la morue qui, les lecteurs des Aventures de David Sarel le savent, n’a jamais eu les cuisses propres (3).

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    (1) cf. Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans

    (2) Nul doute que les lecteurs des Aventures de David Sarel en sauront plus dans les prochains romans consacrés au sympathique avocat-pilote.

    (3) cf . Circuit mortel à Lohéac et Faits d’enfer à Carnac

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    Pour ceux qui découvriraient ce blog, l’avocat-pilote David Sarel est le personnage récurrent des romans publiés par Thierry Le Bras aux Éditions Astoure (4) (cf : http://astoure.site.voila.fr ). Cette série comprend pour l’instant trois titres :

    - Circuit mortel à Lohéac ;

    - Faits d’enfer à Carnac ;

    - Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans.

    D’autres suivront dès 2007.

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    (4) diffusées par BREIZH DIFFUSION

    DAVID SAREL MET LES PETITS PLATS DANS LES GRANDS !

    David Sarel est le personnage récurrent des romans publiés par Thierry Le Bras aux Éditions Astoure (1) (cf : http://astoure.site.voila.fr ). Cette série comprend pour l’instant trois titres :

    - Circuit mortel à Lohéac ;

    - Faits d’enfer à Carnac ;

    - Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans.

    D’autres suivront dès 2007.

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                Les lecteurs de ses aventures l’auront remarqué, David Sarel aime bien manger. Gourmet, voire gourmand, il est amateur de bons restaurants. Pas un scénario sans quelques bonnes tables, qu’elles soient réelles ou issues de l’imagination de l’auteur.

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                De La Manivelle au Relais des Arcandiers, de la Ferme Auberge de Lohéac à La Gibecière ou au Vieux Fox (1), de La Crêperie du vieux port (Vannes) au Restaurant des Mouettes (Larmor Plage), au Corsaire (Ploemeur) et au Bistrot des marins (La Trinité sur mer) (2), du Restaurant Goldenberg (Paris), à la Brasserie de Maître Kanter (Le Mans) au Pêcheur gourmand (Larmor Plage) (3) - la liste n’est pas exhaustive, David et ses proches font partager quelques repas succulents aux convives qui les accompagnent dans leurs aventures.

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                - Aimer la bonne nourriture, c’est sûrement la seule chose que je partage avec la morue, plaisante quelquefois David.

                Si la convivialité est bien présente dans les Aventures de David Sarel, les principaux ingrédients n’en restent pas moins le suspense et le danger. La morue fait partie des menaces qui planent en permanence au-dessus de David. C’est sa pire ennemie, une femme ignoble qui s’acharne à lui nuire. Celle que tous les membres du Clan Vivia et nombre de personnes parmi l’entourage même de ladite mégère appellent de ce doux nom, c’est Soizick Pierret – Sarel, la seconde épouse du père de David à laquelle elle s’est vendue contre des avantages financiers ahurissants lorsque notre héros était encore adolescent.

                La morue faisait fréquemment usage d’un comparatif culinaire lorsqu’elle évoquait Grégoire, son mari. Elle l’appelait « mon petit sou à la crème d’oseille ».

                Lui ne bronchait pas, prêt à se laisser carboniser pour ramasser une miette d’affection. Un jour pourtant, la morue l’ayant trop humilié en public, Grégoire Sarel avait trouvé une formule mordante, une recette amère qui avait figé sa femme :

                - La culture de Soizick est une mer d’ignorance à part la cuisine.

                La table s’était transformée en pièce glacée.

    Valentine Sorbet, la seule personne au monde qui aime la morue en dehors de Grégoire avait fondu en larmes.

    La morue n’est plus très fraîche aujourd’hui. Mais sa haine contre David reste entière. Elle voudrait embrocher son beau-fils et le faire griller au feu de bois. Lui a réuni les ingrédients de sa vengeance, mijote sa préparation à petit feu et affirme que la morue sera bientôt cuite à point. Le duel à mort est engagé entre les deux protagonistes.

                - Je n’arrive pas à couper les homards vivants avant de les mettre à cuire, précise David. Je trouve ça trop cruel. Du coup, je les commande toujours chez le traiteur ou au Pêcheur gourmand et il ne reste plus qu’à les faire réchauffer. Par contre, je découperais volontiers la morue à vif. Bon, c’est une image bien sûr. Je ne vais pas finir aux Assises pour cette sous-merde. Au contraire, c’est moi qui vais me servir de ma tête et l’envoyer d’ici peu derrière les barreaux pour un bon moment avec toutes les preuves récoltées contre elle au marché couvert de ses méfaits (4). Elle marinera dans son jus au fond sa cellule. Et de gré ou de force, elle ne tardera plus à recracher la galette qu’elle a détournée. Elle est flambée.

    L’un des ennemis irréductibles se brûlera dans cette cuisine de campagne et ne comprendra pas tout le montage de la pièce. Les lecteurs en sauront plus en dégustant les prochaines Aventures de David Sarel.

                David ne résiste jamais au délice d’assaisonner ses formules d’un zeste de commentaire qui relève leur effet.

                - Même en matière de gastronomie, il existe une différence de classement entre la morue et moi. Je m’avoue gourmand, mais je reste présentable. Elle a l’air d’une vache folle. Elle ne recevra jamais d’étoile.

                Il faut dire que la morue a beaucoup grossi depuis son mariage avec Grégoire. Les kilos se sont d’abord répartis sur ses hanches, son ventre, ses fesses, ses cuisses et ses bajoues. L’anti-mannequin des années deux mille ! Miss cellulite en personne !

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    A suivre

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    (1) cf. Circuit mortel à Lohéac ;

    (2) cf. Faits d’enfer à Carnac

    (3) cf. Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans

    (4) les nombreuses infractions pénales auxquelles David fait allusion et dont les développements seront rapportés dans les prochaines Aventures de David Sarel sont exposées dans Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans.

    DAVID SAREL : LE PROGRAMME 2007 DE SON BLOG !

    L’avocat – pilote David Sarel est le personnage récurrent des romans publiés par Thierry Le Bras aux Éditions Astoure (1) (cf : http://astoure.site.voila.fr ). Cette série comprend pour l’instant trois titres :

    - Circuit mortel à Lohéac ;

    - Faits d’enfer à Carnac ;

    - Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans.

    D’autres suivront dès 2007.

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                La ligne rédactionnelle du blog consacré à David Sarel ne variera pas en 2007. Ce blog continuera à apporter des informations sur la vie de David. Vous y trouverez :

    - des nouvelles (au sens littéraire du terme), c’est à dire des petits récits sur des aventures qui lui sont arrivées (ou qu’ont vécues ses proches) et qui ne figurent pas dans les romans retraçant les aventures du Clan Vivia. Plusieurs de ces scenarii auront pour cadre les 24 Heures du Mans. D’autres permettront de visiter le passé des personnages qui apparaissent auprès du héros principal.

    -  l’abécédaire de David ;

    - des nouvelles des personnages réels qui apparaissent dans les Aventures de David Sarel aux côtés des héros de fiction, notamment les pilotes et acteurs du monde de la course automobile, tels que Caty Caly, Didier Caradec, Stéphane Dréan, Denis Vaillant, Bastien Brière et Julien Mouthon ;

    - l’annonce des séances de dédicaces de l’auteur, Thierry Le Bras ;

    - des informations régulières sur les prochains romans mettant David et scène. Une première indication pour commencer l’année : la quatrième aventure de David est programmée pour octobre 2007. Elle se déroulera dans la région rennaise. Une fois de plus, David sera en danger de mort.

    Thierry Le Bras a créé un autre personnage qui évoluera dans un nouveau monde parallèle, à une époque où David n’était pas encore né. Que les passionnés des sixties se réjouissent, notamment ceux qui aiment Saint-Malo et Le Mans ! Le premier roman de cette nouvelle série devrait sortir au mois de Mai prochain, juste pour le Festival Étonnants Voyageurs à Saint-Malo. Philippe G, le personnage central, y rapportera ses souvenirs épiques. Nul doute que David Sarel acceptera de partager son blog avec ce futur héros dont il attend impatiemment les livres !

    - Enfin, cette année, les Automobiles Vivia fêtent leurs trente ans ! C’est en mille neuf cent soixante dix sept en effet que Freddy Vivien et Éric Trélor réussirent le formidable pari de donner vie à la voiture ultra-sportive dont ils rêvaient depuis l’enfance. A l’époque, Fréddy courait en F 1 et Éric entamait sa carrière en qualité d’avocat stagiaire. Les plus impatients liront ou reliront Circuit mortel à Lohéac, Faits d’enfer à Carnac et Chicanes et Dérapages de Lorient au Mans. Ils y trouveront des éléments de l’histoire de la firme. D’autres suivront sur ce blog tout au long de l’année.

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                Pilote automobile de haut niveau, David Sarel se plie à une préparation physique et mentale rigoureuse. Mais par ailleurs, les lecteurs de ses premières aventures auront observé qu’il aime les bons repas et les restaurants de qualité. Comment David concilie-t-il sa gourmandise et son statut de pilote ? Réponse bientôt sur ce blog !

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