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LA F1 DANS L'UNIVERS DE DAVID SAREL

            La F1 fait partie intégrante de l’univers de David Sarel, le héros dont Thierry Le Bras raconte les aventures dans ses romans policiers parus aux Éditions Astoure (cf : http://astoure.site.voila.fr ) , notamment « Circuit mortel à Lohéac » et « Faits d’enfer à Carnac »

            Freddy Vivien, un des héros de Circuit mortel à Lohéac, fut un des pilotes de Formule 1 les plus brillants de sa génération (il est né en 1952 et remporta plusieurs titres de Champion du monde). Le lecteur observera que héros  de fiction issus du Clan Vivia et pilotes réels se mêlent dans l’univers des aventures de David Sarel. Freddy répond ici aux questions du journaliste Sébastien Ménier, un personnage qui jouera un rôle important dans les prochains épisodes des aventures de David.

SM : Les premiers Grands Prix de la saison se sont déroulés de façon assez conforme à tes prévisions, sauf en ce qui concerne les aléas qui continuent de retarder Kimi Raïkkönen. Considères-tu que Kimi est frappé par la malchance depuis l’an dernier ?

FV : Si l’on entend par chance la manière favorable dont les événements se produisent, il est incontestable que Kimi Raïkkönen accumule la malchance. La guigne s’acharne sur lui. L’an dernier, Kimi s’est presque toujours montré le plus rapide en course. Injustice du destin, malgré sa domination en piste, Iceman a passé l’année à tenter de rattraper son retard sur le Taureau des Asturies. Il a perdu au moins trente points à cause de défaillances de sa voiture qui ne lui étaient pas imputables.

SM : Les chiffres parlent d’eux-mêmes en effet. Crois-tu que les Dieux préféreraient le feu à la glace ?

FV : J’espère que non. Mais en Malaisie, ils ont semblé retomber dans leur errances passées en projetant une autre voiture dans la McMaren de Kimi dès le premier tour.

SM : Tu nous as promis des anecdotes tout au long de la saison. Que pourrais-tu nous raconter aujourd’hui ?

FV : Je t’ai parlé de l’atmosphère particulière qui règne en F1. Tout le monde surveille tout le monde. Quand la femme d’un pilote parle avec les membres d’une autre écurie, les observateurs voient son mari changer d’équipe la saison suivante. Bien sûr, c’est encore pire si c’est son agent qui discute avec un autre patron de team. Quand j’étais en F1, mon ami Éric Télor, qui est un avocat renommé, négociait tous mes contrats.

En 1998, mon écurie m’avait proposé quinze millions de dollars par an pour renouveler mon contrat. Je souhaitais obtenir dix huit millions, et je savais qu’une autre équipe, moins performante mais dotée d’un budget confortable, signerait avec moi pour seize millions. Éric a arraché vingt trois millions par an pour les deux saisons suivantes en faisant croire à l’équipe que si elle refusait, je signerais dès la semaine suivante chez Ferrari. Le patron de l’écurie au sein de laquelle je roulais a signé, soucieux de conserver ma collaboration. Il voulait éviter de me retrouver comme adversaire. Éric a bluffé. Aucune négociation n’avait jamais été entamée avec Ferrari. Il s’est contenté de s’afficher avec le patron des rouges dans le paddock du Grand Prix de Silverstone, puis de laisser échapper devant des journalistes que la couleur de ma combinaison changerait peut-être la saison suivante. Les rumeurs circulent très vite dans le milieu. Dès le lendemain, la presse sportive mondiale évoquait mon arrivée chez le constructeur de Modène.

            « Vivien vengera-t-il son ami Pironi ? lisait-on en première page de couverture d’un grand quotidien national. Sera-t-il le premier Champion du monde français au volant d’une Ferrari ? ».

            Du côté de Modène, où on discutait les salaires des pilotes au titre de la saison suivante, personne n’a démenti l’information. Les pilotes des voitures rouges se montreraient moins exigeants s’ils sentaient la menace de se voir remplacés par un champion du monde. Le jeu des chaises musicales et de la chasse au baquet inquiète les pilotes et leurs agents.

            Éric avait parié sur ce phénomène. Il ne lui restait plus qu’à attendre que Priceley cède à ses prétentions, ce qui n’a demandé que quelques heures.

SM : un vrai jeu d’intox ?

FV : Comme je te l’ai déjà expliqué, la F1 est un monde sans pitié. Rien à voir avec l’univers du Club des cinq.

SM : Pour revenir à l’actualité, le déroulement des premiers Grands Prix modifie-t-il un peu tes prévisions pour le championnat 2006 ?

FV : Sur un point seulement. Avant Bahreïn, je croyais que Nico Rosberg ferait de belles performances mais qu’il fallait lui laisser un peu de temps car il débutait en F1. Compte tenu de ce qu’il a montré lors des deux premières courses, je pense que son potentiel est encore plus exceptionnel que je le pensais. Ce garçon est tellement doué, intelligent et motivé qu’il pourrait bien gagner son premier Grand Prix dès 2006 !

LE TEAM ASTOURE DEDICACE !

Ce n’est pas un

Poisson d’avril !

VENEZ TOUS  A LA PÊCHE AU POLAR !

Samedi prochain, 1er avril 2006,

quatre auteurs du fameux Team Astoure (cf : http://astoure.site.voila.fr ) dédicaceront leurs livres de 10 heures à 19 heures à l’Intermarché de Pontivy dans le Morbihan.

L’équipage Astoure pour cette course d’endurance sera composé (par ordre alphabétique) de :

Thierry Le Bras

Éric Rondel

Bruno Ségalotti

Guénolé Troudet.

Signalons que Guénolé habite Baud et qu’il « pilotera » donc cette dédicace sur une piste qu’il connaît parfaitement et qui lui est chère. Devant son public, devant ses amis, il sera particulièrement motivé pour entraîner le Team Astoure (cf : http://astoure.site.voila.fr ) vers des records de signatures jamais atteints jusqu’à présent.

Les auteurs du Team Astoure (cf : http://astoure.site.voila.fr ) mettent leurs stylos au point. Samedi matin à la première heure, ils les feront chauffer pour être prêts à lancer leurs plumes à toute allure sur les pistes des dédicaces les plus audacieuses !

BRAVO BRIAN !

IL A SU REBONDIR

Il n’existe pas de grande carrière sans déceptions ni accidents de parcours. Michel Jazzy, Éric Tabarly, Bernard Hinault, Ayrton Senna, Kimi Raïkkönen, tous ont connu les affres du résultat qui ne correspondait pas à leurs attentes.

La compétition de haut niveau ne ressemblera jamais à un long fleuve tranquille. Comment pourrait-il en être autrement dès lors qu’elle oppose des concurrents motivés par une volonté de gagner hors du commun ?

            Le propre d’un grand champion est de savoir puiser une nouvelle force dans l’analyse de la compétition qu’il n’a pas réussie comme il le souhaitait.

            Naturellement talentueux, fort mentalement, maître de ses émotions, Brian a prouvé qu’il fait partie de la race des seigneurs en remportant la médaille d’argent aux championnats du monde de patinage artistique. D’autres médailles suivront, dont certaines d’or, n’en doutons pas !

Et bonne chance au livre de Brian Joubert. Pour ma part, je ne l’ai pas encore lu, mais je compte bien combler cette lacune dans les prochains jours !

                                                                                                            Thierry Le Bras

PS :

Les héros de fiction liés au sport ne sont pas nombreux dans la littérature policière. Moins que les commissaires ou les détectives privés en tout cas. Mais depuis quelques mois, David Sarel défend la cause des automobiles Vivia sur les pistes le week-end et celle de ses clients (souvent des sportifs de haut niveau) dans les prétoires durant la semaine.

« Les personnages de fiction vivent quelque part dans un univers parallèle », affirmait l’écrivain Serge Dalens. Dans ce monde, David s’intéresse aux performances des pilotes automobiles bien sûr, mais aussi de champions d’autres disciplines. Et parmi ses sportifs préférés figure Brian Joubert (cf. chronique du 3 mars 2006 sur ce blog dédié aux aventures de David Sarel, mon personnage récurrent, ainsi qu’à ses coups de cœur et ses coups de gueule qui sont aussi les miens).

Retrouvez les aventures les plus palpitantes de David Sarel, pilote et avocat, dans les romans de Thierry Le Bras publiés aux Éditions Astoure (cf : http://astoure.site.voila.fr ) , notamment « Circuit mortel à Lohéac » et « Faits d’enfer à Carnac ».

SEB AU TOP !

COMME TOUJOURS

            En Catalogne, Seb remporte sa deuxième victoire consécutive en 2006.

            S’il est un pilote de rallye que les membres du Clan Vivia admirent, c’est bien Sébastien Loeb.

            Des pilotes comme Seb, il en existe un par génération. Et encore ! Seb allie talent, intelligence, polyvalence, charisme et gentillesse. Il est de la race des Clark, Stewart, Pironi, Senna, Vivien…

            Pour une fois, un pilote issu d’une autre discipline que la F 1 fait vibrer les foules. L’enthousiasme des spectateurs au Mans en juin dernier en apporte la preuve irréfutable. Combien de billets vendus pour voir Seb ? Et surtout, quel bonheur au bord de la piste à chacune de ses apparitions.

            Au sein de la structure privée Kronos, Seb gagne encore au volant de la Xsara.

            « Quel dommage que Seb soit lié à Pescarolo aux 24 Heures du Mans, plaisante David. D’une part, ce sera un concurrent redoutable pour le proto Vivia. Et d’autre part, nous serons obligés d’être contents s’il gagne. »

Retrouvez les aventures les plus palpitantes de David Sarel dans les romans de Thierry Le Bras publiés aux Éditions Astoure (cf : http://astoure.site.voila.fr ) , notamment « Circuit mortel à Lohéac » et « Faits d’enfer à Carnac ». Des livres dans lesquels l’univers de la course auto a sa place.

UNE NOUVELLE AVENTURE DE DAVID SAREL

FAITS  D’ENFER

A  CARNAC

Le week-end, David Sarel défend la cause du Team Vivia sur les circuits. La semaine, il enlève son casque et sa combinaison puis revêt sa robe d’avocat pour défendre celle de ses clients. David Sarel est un héros de fiction particulièrement attachant dont Thierry Le Bras raconte les aventures dans ses romans parus aux Éditions Astoure (cf : http://astoure.site.voila.fr ). Après « Circuit mortel à Lohéac », découvrez  « Faits d’enfer à Carnac », la nouvelle aventure de David Sarel; Ce livre arrivera dans les librairies le 16 mai 2006.

Mais comme il est déjà imprimé, vous pouvez déjà l’acheter lors des dédicaces de l’auteur. La prochaine se déroulera le samedi 1er avril 2006 (ce n’est pas une blague) à l’Intermarché de Pontivy.

Le chemin de Sébastien Ménier, journaliste, croise celui de l’avocat David Sarel à l’occasion d’affaires judiciaires étranges dans la région de Carnac.

Que découvriront-ils en enquêtant sur l’accident de la circulation provoqué par un homme d’affaires véreux aux mœurs incertaines ?

Pourquoi, quelques jours plus tard, l’esthéticienne d’un centre d’amaigrissement revendique-t-elle le statut de prostituée après la mort suspecte d’un curiste ? A nouveau, Sébastien cherche la vérité. L’avocat David Sarel, avec qui il s’est lié d’amitié, lui prodigue conseils et assistance sans aucune réserve. Sera-ce suffisant pour échapper aux périls qui le menacent ?

Des questions mystérieuses. Une instruction menée en dépit du bon sens par un magistrat contesté. Des cadavres. Du suspense. De l’action. Des rebondissements. Des réponses stupéfiantes et pleines d’enseignements sur les arcanes de l’âme humaine.

            

Une histoire à lire l’été sur la plage, ou l’hiver au coin du feu…

Dans ce livre, c’est le métier d’avocat de David qui sert de fil conducteur à l’histoire. Mais que les supporters de David, pilote, se rassurent. Deux scènes de course automobile trouvent place dans le scénario !

DAVID SAREL RACONTE (2)

Une anecdote stupéfiante

Pilote automobile le week-end, David est aussi un avocat redoutable lorsqu’il revient à son bureau le lundi matin. Il nous rapporte aujourd’hui une histoire qui débuta à la remise des pris du Rallye du Pays de Vannes.

Le Clan Vivia à la fête

            « Nick m’avait navigué, comme toujours, se rappelle David. Nous avions remporté le scratch avec la Vivia 3000 S groupe A. Nous étions super heureux parce que Denis et Éric remportaient leurs catégories respectives (groupe F 2000 et groupe GT) et qu’ils finissaient deuxième et troisième au général. Un podium exclusivement Vivia à quelques kilomètres de l’usine Vivia à Kervignach, c’était fantastique. D’autant que mes cousins Arnaud et Fabien s’imposaient en groupe N. Beaucoup d’ouvriers et d’employés de Vivia étaient venus voir le rallye. Nous leur faisions honneur.

            « L’ambiance est toujours extraordinaire au Rallye du Pays de Vannes. C’est une épreuve que j’apprécie tout particulièrement, d’autant que le Clan Vivia a noué des liens avec plusieurs membres de l’organisation et des passionnés de sport auto qui habitent dans la région.

            « Après la remise des coupes, nous avons assisté au vin d’honneur, bavardé avec les copains, prévu de nous revoir très vite.

Des supporters très particuliers

« Après avoir pris congé, Nick et moi, nous allions monter dans le coupé Viivia de série que j’utilisais au quotidien. Une autre qualité de ce rallye, c’est qu’il se déroule à moins d’une heure de la maison. Pas trop de route pour rentrer le dimanche soir. On arrive tôt et on peut amener nos femmes dîner au resto.

            « Alors que j’allais mettre le contact, un gars d’une vingtaine d’années frappa au carreau de la Vivia. Deux copains du même âge l’accompagnaient. Je pensai à des supporters qui voulaient nous faire signer des autographes sur le programme du rallye et je fis descendre la glace.

            - Maître Sarel, on pourrait vous voir à votre bureau ? C’est pour un copain qui a des ennuis avec les flics. Il a les moyens de payer.

            - Quel genre d’ennuis ? demandai-je.

            - Pour rester dans le sport, on pourrait parler d’une sorte de dopage.

            « Je suis avocat. Je considère donc que tout le monde a le droit d’être défendu. J’ai fixé un  rendez-vous à mes interlocuteurs au bureau de Lorient le lendemain à 13 heures 30

C’est de la bonne

            « Ils arrivèrent à l’heure fixée. Très ponctuels les gars.

            - Bon le problème, c’est que notre copain est en garde à vue depuis dimanche matin et qu’il faut le faire sortir, annonça celui qui paraissait être le chef de bande. On n’a pas vraiment d’argent, mais on a mieux à vous offrir. Tenez, c’est de la bonne.

            Le gars posa un petit sac en matière plastique sur mon bureau.

            - De la coke de premier choix, reprit-il, l’air très fier de lui. Il y en a pour 2.000 euros.

            « Là, j’hésitais entre la fureur et l’éclat de rire.

            - Qu’est-ce qu’il a fait ton pote ? Je croyais que c’était une histoire de dopage dans le sport.

            - Ben non. On a eu peur que vous disiez non si on vous annonçait qu’il s’est fait piquer avec tout un arsenal dans sa tire. On a préféré vous faire croire que c’était une triche dans le sport. On n’a pas de fraîche, mais la poudre, elle vaut cher.

            - C’est sûrement généreux de votre part les gars. Mais je ne peux pas accepter. Et je n’aime pas beaucoup les affaires de dealers. Allez voir quelqu’un d’autre. Et si je peux vous donner un conseil, pensez que vous avez la vie devant vous. Balancez cette saloperie à la poubelle et n’en rachetez jamais.

            « Ils sont partis sans faire d’histoire. Je ne sais pas quel confrère a défendu leur copain. Ils ont sûrement trouvé une fois leur poudre transformée en espèces sonnantes et trébuchantes. Je ne sais pas non plus si ils ont écouté mon conseil. A dire vrai, j’en doute beaucoup.

                                                                                    

                                                                                                            David Sarel

Retrouvez les aventures les plus palpitantes de David Sarel dans les romans de Thierry Le Bras publiés aux Éditions Astoure (cf : http://astoure.site.voila.fr ) , notamment « Circuit mortel à Lohéac » et « Faits d’enfer à Carnac ».

DEDICACE AU SALON DU LIVRE

BIENVENUE AU STAND ASTOURE

            Les aventures de David Sarel, tel est le titre de la série de romans policiers écrits par Thierry Le Bras et publiés aux Éditions Atoure (http://astoure.site.voila.fr ) ,

            Le premier roman de la série s’intitule « Circuit mortel à Lohéac » Il est disponible en librairie depuis le mois de novembre dernier.

            Le second, « Faits d’enfer à Carnac », sort de chez l’imprimeur et sent bon l’encre fraiche. Il arrivera en librairie le 16 mai 2006. Mais les amis de David pourront le trouver en avant-première au stand des Éditions Astoure au Salon du livre de Paris.

            Thierry Le Bras, l’auteur de la série, dédicacera ses livres au stand des Éditions Astoure le mardi 21 mars 2006 (toute la journée) et le mercredi 22 mars 2006 (jusqu’à 14 heures).

         Bienvenue donc au stand des Éditions Astoure au Salon du livre de Paris. Outre David Sarel, l’avocat  pilote (1), vous retrouverez les autres héros des auteurs du Team Astoure. Du suspense, des frissons, des cheveux qui se dressent sur la tête, des surprises au coin de chaque page, des heures de lectures passionnantes en perspective !!!

(1) David est présenté dans les archives de ce blog

F1, CHICANES ET GRINCEMENTS DE DENTS

GANTS DE BOXE

AU PROGRAMME ?

            La F1 fait partie intégrante de l’univers de David Sarel, le héros dont Thierry Le Bras raconte les aventures dans ses romans parus aux Éditions Astoure (cf : http://astoure.site.voila.fr ) , notamment « Circuit mortel à Lohéac » et « Faits d’enfer à Carnac ».

            Freddy Vivien, un des héros de Circuit mortel à Lohéac, fut un des pilotes de Formule 1 les plus brillants de sa génération (il est né en 1952 et remporta plusieurs titres de Champion du monde). Le lecteur observera que héros  de fiction issus du Clan Vivia et pilotes réels se mêlent dans l’univers des aventures de David Sarel. Freddy répond ici une nouvelle fois aux questions du journaliste Sébastien Ménier, un personnage qui jouera un rôle important dans les prochains épisodes des aventures de David Sarel.

SM : Freddy, la semaine dernière tu as comparé la F1 à un combat de boxe (cf. note publiée sur ce blog le 12/03/06). Certains téléspectateurs nous ont fait part de leur étonnement, voire de leur désapprobation.

FV : Je maintiens pourtant la comparaison. Regarde le départ à Bahrein. Damien Brémant se trouve au coude à coude avec la Walcity de Carlos Sueca. Carlos donne un coup de volant et touche les roues de la Priceley. Juste à l’entrée du premier droite, Damien riposte et lui rend son coup de roues. Au prochain Grand Prix, Carlos saura qu’il ne faut pas jouer à ça avec Damien. Les pilotes s’impressionnent et se font respecter comme des boxeurs.

SM : d’autres exemples ?

FV : Nombreux. L’an dernier, à l’arrivée du Grand Prix d’Imola, Coulthard perdit tout flegme et ignora les bases du savoir-vivre pour s’en prendre brutalement à Felipe Massa qui l’avait doublé de manière un peu musclée. Une attitude lamentable qui rapproche davantage Coulthard des errances d’un Mike Tyson quand il mord les oreilles d’un adversaire que de la classe d’un Jim Clark. Coulthard est-il un gentleman sur la piste ? Son attitude lorsqu’il sortit son équipier Mika Häkkinen qui se battait pour le titre au premier virage d’un certain GP de Spa m’avait déjà scandalisé. A Imola, je me suis aussi rappelé son indignation au GP de Monaco 2000 où il s’était montré incapable de doubler la modeste Arrows du jeune Bernoldi. Devenu lui-même une chicane mobile à Saint-Marin, il n’aurait pas dû s’étonner de l’énervement d’un pilote brillant pénalisé par sa résistance déraisonnable. Il a réagi comme un boxeur sonné qui a perdu le contrôle de ses nerfs.

            Au fil de la saison, je te raconterai d’autres anecdotes de ce type.

SM ; Des exemples personnels en attendant ces récits que je pressens croustillants ?

FV : L’épisode le plus dur de ma carrière à ce niveau fut certainement la saison 1988. Nous étions plusieurs pilotes de haut niveau candidats aux victoires et aux titres. Une équipe, Madina, se comportait de manière lamentable. Le premier pilote se battait parfois au premier plan, tandis que la seconde voiture se laissait prendre des tours pour ralentir ou sortir les concurrents de la Madina compétitive. Je me suis fait envoyer dans le décor deux fois. La troisième, j’ai pilé et je me suis écarté brusquement de la trajectoire avant que le conducteur de la Madina me heurte. Il est allé se planter tout seul dans un bac à graviers…

DS : Pour revenir à l’actualité, quelles réflexions t’inspire le Grand Prix de Bahrein ?

FV : Ferrari est revenu à un excellent niveau. Kimi Raïkkönen fut encore le meilleur sur la piste malgré le chat noir. Mention très bien à Nico Rosberg qui a confirmé tout le bien que je pensais de lui. Je le crois même capable de remporter une course dès cette année, ce qui serait exceptionnel. Felipe Massa a fait une petite faute, mais ce n’est pas très grave. Nick Heidfeld a perdu du temps dans l’accrochage du premier tour. Il fera bientôt beaucoup mieux, c’est évident. Jenson Button joue dans le clan des meilleurs. Damien Brémant s’en approche aussi de très près. Je suis plutôt satisfait de cette première course qui nous a offert un beau spectacle.

(Cette interview a été réalisée avant les qualifications de GP de Malaisie)

12 HEURES DE SEBRING : DAVID AU DEPART

PILOTE ET AVOCAT,

DES CAUSES A DÉFENDRE

            Le week-end, David Sarel défend la cause du Team Vivia sur les circuits. La semaine, il enlève sa combinaison et revêt sa robe d’avocat pour défendre celle de ses clients. David Sarel est un héros de fiction particulièrement attachant dont Thierry Le Bras raconte les aventures dans ses romans parus aux Éditions Astoure (cf : http://astoure.site.voila.fr ) , notamment « Circuit mortel à Lohéac » et « Faits d’enfer à Carnac »

            Il répond ici aux questions de son ami Sébastien Ménier, un journaliste qui tient un rôle important dans ses aventures à partir de « Faits d’enfer à Carnac ».

SM : David, tu as été victime d’un attentat au Rallye de Deauville ou un tireur a pris ta voiture pour cible durant une épreuve spéciale. As-tu du nouveau sur cette affaire ?

DS : La police enquête. Comme tu le sais, les derniers mois ont été pénibles. Pour moi comme pour mes proches. Menaces de mort et attentats se sont succédés dans notre entourage. J’espère que ces affaires seront résolues au plus vite.

SM : La seconde épouse de ton père et sa fille ont été placées en garde à vue. Sont-elles impliquées dans les tentatives de meurtre dont tu as été l’objet ? (1)

DS : L’enquête le dira. Cette femme, ma belle-mère, a l’habitude des gardes à vue… Elle a toujours souhaité ma mort dans le but de capter tout le patrimoine de mon père qui l’avait pourtant déjà beaucoup gâtée et lui a donné quasiment toute sa fortune. De nombreux témoignages en attestent. Elle l’appelait « mon petit sou à la crème d’oseille » et ne cachait pas qu’elle ne l’avait épousée que par intérêt. Sa fille tente une carrière dans le cinéma mais elle n’a tourné que dans des films X pour l’instant. Je ne peux pas en dire beaucoup. Mon statut d’avocat m’interdit de laisser échapper certains propos qui se bousculent dans mon esprit…

SM : Le Team Vivia semble aussi visé ?

DS : Depuis l’annonce de nos ambitions pour les prochaines 24 Heures du Mans, nous recevons des lettres anonymes de menaces. Les retombées de nos projets pour les Automobiles Vivia semblent déranger des intérêts. Ni la police, ni les enquêteurs privés missionnés par le team n’ont trouvé l’origine des menaces à ce jour. Hélas. Le monde des affaires et de la finance entretient parfois des liaisons dangereuses avec le milieu. Mais nous saurons nous défendre. Nos ennemis doivent savoir que les membres du Team Vivia ne sont pas des agneaux qui attendent de se faire dévorer par un loup. Nous savons que la vie est une jungle et nous ne laisserons personne nous impressionner ni nous décourager. Nous serons présents aux 24 Heures du Mans avec de grosses ambitions quoiqu’il arrive d’ici là.

SM : Dans ce contexte, comment te sens-tu à la veille des 12 Heures de Sebring ?

DS : Parfaitement serein. Dès que je m’installe dans le baquet de la Vivia GT 1, j’oublie tout le reste. Je suis concentré sur la course et c’est tout. C’est d’ailleurs la même chose quand je plaide devant un tribunal ou que je reçois un client au cabinet. Je ne suis pas quelqu’un d’émotif ni d’impressionnable.

SM : Une partie des ennuis qui t’on frappé ces dernières semaines vient d’ailleurs de ton métier d’avocat.

DS : Absolument. J’ai plaidé comme partie civile dans un procès d’assise très chaud. Je défendais les victimes d’une bande de canailles. Ils ont juré de me faire la peau à la fin des audiences. Quelques jours après, ils se sont évadés pendant un transfert. Je crois que c’est une affaire classée aujourd’hui.

SM : Pour en revenir à la course de Sebring, quelles sont tes ambitions ?

DS : Sebring est une course d’endurance de 12 Heures. C’est une bonne préparation en vue des 24 Heures du Mans et des épreuve de LMES. En plus, Vivia se bat pour la conquête de marchés aux Etats-Unis. Nous partons donc avec l’ambition affirmée de gagner la catégorie GT 1.

SM : Qui seront tes équipiers ?

DS : Cette saison, je ferai équipe avec Denis Grenier dans toutes les courses d’endurance en GT. Denis est un pilote très rapide et très sûr. Nous nous entendons très bien. Lorsque nous étions adolescents, tout le monde parlait de Nick - maintenant le designer de Vivia -, de Denis et de moi en nous appelant les trois mousquetaires. Quelque part, il faut croire que nous avons mis nos épées au service de Vivia… A Sebring, Philippe Tranech fera équipe avec nous. Il a disputé plusieurs courses de GP 2 l’an dernier. C’est un pilote très performant. Il a intégré le Team Vivia cette année. Il fera équipe avec Bastien Brière sur le proto dans les épreuves du championnat LMES. Comme le proto ne part aux USA, il était disponible pour piloter la GT avec nous.

SM : Denis et toi, vous faites partie des rares pilotes de haut niveau à exercer des activités professionnelles extérieures à temps plein. N’est-ce pas trop difficile à gérer ?

DS : Nos emplois du temps sont serrés, c’est certain. En ce qui me concerne, je m’y suis habitué. C’est sûrement plus dur pour ma femme qui ne me voit pas beaucoup. Mais d’autres pilotes ont travaillé en dehors de la course. A une époque encore récente, David Terrien menait de front une superbe carrière en endurance – il y fut champion du monde – et un vrai job à la FFSA. L’allemand Bscher fut à la fois banquier et pilote de GT. Bob Wollek dirigeait des concessions automobiles. Bousquet était en même temps avocat et pilote officiel Renault en Supertourisme. Fabien Giroix pilota au plus haut niveau dans de nombreuses disciplines sans abandonner ses activités de dirigeant de sociétés. Rien n’est impossible. C’est une question de volonté et d’organisation.

SM : Sebring est-elle une course difficile ?

DS : Toute épreuve de sport mécanique comporte des aléas. Sur les circuits américains, le plus grand danger vient de la réunion de nombreuses voitures très différentes. Avec la Vivia GT 1, on tournera autour d’un peloton de voitures beaucoup moins rapides, et il faudra se rappeler que les protos nous doubleront de temps en temps. Le tout en nous battant contre les Corvette, les Ferrari et les Aston Martin pour gagner dans notre catégorie. Autant dire tout de suite que nous vivrons des moments très chauds. C’est un peu dangereux. Mais c’est la course.

(1) pour tout savoir sur les dangers qu’affronte David Sarel, découvrez ses aventures dans livres de Thierry Le Bras édités par les Éditions Astoure    Astoure (cf : http://astoure.site.voila.fr ), notamment « Circuit mortel à Lohéac » et « Faits d’enfer à Carnac »

Le troisième roman de la série sortira en octobre 2006. Nous vous en reparlerons.

NOUVEL ATTENTAT CONTRE MAITRE DAVID SAREL

COMMUNIQUÉ PUBLIÉ

PAR LE COURRIER ATLANTIQUE

            Un correspondant lorientais a informé les agences de presse que Maître David Sarel avait été victime d’une nouvelle tentative de meurtre lundi soir et qu’il avait déposé une plainte après s’être longuement entretenu avec le commissaire Luc Jaffret.

            Aucune information sur les faits n’a filtré pour l’instant.

            Tout au plus savons nous qu’une des voitures de Maître Sarel a été accidentée à Lanester et qu’un impressionnant déploiement de forces de police et de pompiers a eu lieu sur les berges du Blavet dans la nuit de lundi à mardi.

            L’intéressé n’a pas souhaité s’exprimer. Notre confrère Sébastien Ménier, ancien collaborateur de notre journal et ami du célèbre avocat, refuse lui aussi de fournir quelque précision que ce soit. Nous noterons d’ailleurs que le groupe de presse et de télévision auquel collabore désormais Sébastien Ménier n’a rien diffusé sur ce fait divers.

            Décidément, les nuages s’accumulent au-dessus de Maître David Sarel et du clan Vivia.

            Les aventures les plus palpitantes de David Sarel sont racontées dans les romans de Thierry Le Bras publiés aux Éditions Astoure (cf : http://astoure.site.voila.fr ) , notamment Circuit mortel à Lohéac et Faits d’enfer à Carnac. Le troisième livre des aventures de David Sarel sortira au mois d’octobre prochain. Espérons qu’il apporte des réponses aux questions que se posent en ce moment les amis de David et du Clan Vivia.

F1 SENSATIONS

LA VIOLENCE D'UN COMBAT DE BOXE

            La F1 fait partie intégrante de l’univers de David Sarel, le héros dont Thierry Le Bras raconte les aventures dans ses romans parus aux Éditions Astoure (cf : http://astoure.site.voila.fr ) , notamment « Circuit mortel à Lohéac ».

            Freddy Vivien, un des héros de Circuit mortel à Lohéac, fut un des pilotes de Formule 1 les plus brillants de sa génération (il est né en 1952 et remporta plusieurs titres de Champion du monde). Le lecteur observera que héros  de fiction issus du Clan Vivia et pilotes réels se mêlent dans l’univers des aventures de David Sarel. Freddy répond ici une nouvelle fois aux questions du journaliste Sébastien Ménier, un personnage qui jouera un rôle important dans les prochains épisodes des aventures de David Sarel.

SM : Freddy, que ressent-on au volant d’une Formule 1 ?

FV : C’est dur à décrire. Piloter une F1, ça ne se raconte pas, ça se vit. Un champion de rallye a dit un jour que la seule chose qui pouvait donner autant de sensations que le pilotage d’une voiture de course, c’était l’orgasme. C’est particulièrement vrai en ce qui concerne la F1.

SM : Qu’est-ce qui rend les sensations si fortes ?

FV : une F1 se propulse de 0 à 200 en 5 secondes. Au début des années 80, nos voitures étaient équipées de jupes latérales coulissantes qui créaient un effet de sol. L’adhérence était incroyable, mais la voiture pompait et vibrait en permanence. La brutalité des réactions était absolument inouïe. Mais cela procurait aussi beaucoup de plaisir.

SM : Le pilotage se révèle donc éprouvant ?

FV : Plus encore que tu ne le crois. Piloter une F1, c’est affreux au plan physique. Cela soumet ton corps à une vraie torture. Tu encaisses 4 à 5 G latéraux dans les courbes rapides. Dans un freinage violent au bout d’une longue ligne droite, la moitié du sang que contient ton corps descend dans les jambes. Le tout par une température de plus de cinquante degrés dans le cockpit.

SM : Dans quel état finis-tu la course ?

FV : Fatigué, surtout si il a fait chaud. Dans ces cas-là, tu as pu perdre trois ou quatre kilos. Tu les reprends très vite. En deux jours au maximum. La température du corps d’un pilote monte parfois jusqu’à 39,5° pendant une course. On a vu des gars au bord du malaise à l’arrivée. Avant les Grands Prix les plus caniculaires, notamment l’Argentine et le Brésil, nous nous préparions à supporter la chaleur en jouant au tennis en plein midi avec des combinaisons de pilotes. Autant te dire qu’on transpirait bien.

SM : Et le cœur ?

FV : Il est solide, sinon tu fais de la pétanque. Les pulsations cardiaques montent à 180 au moment du départ, dans certains dépassements et en cas de sortie de piste.

SM : Comment te préparais-tu physiquement ?

FV : En faisant de la musculation, du tennis, de la natation. En fait, rien ne permet de préparer parfaitement ton corps aux contraintes spécifiques de la F1, à part l’enchaînement de tours au volant d’une F1. Au cours de ma première saison dans la discipline, j’ai pris 2 centimètres de tour de cou. Pourtant, je faisais déjà beaucoup de sport avant. Daniéla (NDLR : Daniéla Merle, la célèbre comédienne qui est l’épouse de Freddy) plaisantait en me disant qu’il fallait que j’achète des chemises neuves. Pendant l’hiver, j’avais même fait de la musculation et tourné en kart avec un casque sur lequel j’avais fait souder une altère. Ce n’était pas encore suffisant pour reproduire l’effort du cou dans une F1.

SM : Et les bras ?

FV : Soumis à rude épreuve eux-aussi. Mais c’était plus facile de travailler la musculation des bras que celle du cou. A l’époque où je courais, les monoplaces n’avaient pas de direction assistée. Il fallait tirer fort sur le volant. Si tu regardes des photos du début des années 80, tu remarqueras que des gars comme Didier Pironi, Keke Rosberg, Alan Jones, Jean-Pierre Jarier ou moi étions plutôt costauds. Au bout du bras, la main droite souffrait également. Nous changions encore les vitesses avec un levier. Il était précis mais très dur. Sur les circuits les plus sinueux, tu changeais de vitesse plusieurs centaines de fois pendant la course. A l’arrivée, la paume de ta main droite était en sang. Pas question de faire du tennis les jours suivants.

SM : Hier, Felipe Massa a évoqué les termes de KO tous les quarts d’heure en commentant les nouvelles règles de qualification. Qu’en penses-tu ?

FV : Si Felipe compare la F1 à la boxe, je suis d’accord. La F1, c’est violent comme une bagarre de rue. Tu entres dans le milieu en poussant un autre pilote hors du ring, tu t’y maintiens en tenant ceux qui veulent piquer ta place à distance, et tu gagnes les courses et les championnats soit aux points, soir par KO. En qualifications, tu conquiers désormais ta place sur la grille par éliminations successives. Comme la voiture te secoue autant qu’un sparring-partner, la comparaison avec la boxe me paraît très pertinente.

SM : Quels sentiments t’inspire la séance de qualifications à Bahrein ?

FV : Le chat noir s’est encore blotti dans le cockpit de Kimi. Mais je suis persuadé que les lois statistiques l’en chasseront très bientôt. Schumacher s’en est bien sorti. Tu remarqueras cependant que Felipe le talonne déjà. Ces premiers tours de piste du plateau 2006 au grand complet ne modifient pas mes pronostics pour la saison

SM : As-tu des anecdotes à nous raconter sur les contraintes physiques d’une F1 ?

FV : J’en ai une effectivement. Une fois, au Grand Prix d’Angleterre, j’étais second à deux tours de l’arrivée. Mes pneus se dégradaient. La voiture vibrait de partout. Elle faisait un bruit infernal. Ma vision devenait floue tant les vibrations étaient violentes. Mon stand m’a demandé de rentrer parce que le team manager craignait que cela devienne dangereux, qu’un pneu éclate à 320 à l’heure. Je ne l’ai pas écouté. Puis la radio s’est déréglée à cause des vibrations. A l’entrée du dernier tour, je rattrape une autre voiture. Tout vibrait tellement que je n’ai distingué qu’une espèce de masse avec du bleu, du jaune et du rouge. J’ai cru revenir sur un attardé. Je me colle en aspiration et je déboîte. Le gars essaie de résister. Nos pneus se touchent au freinage. Je suis à l’intérieur. Il est obligé de me laisser passer. Je me dis que ce mec est gonflé d’essayer de m’empêcher de passer alors que je lui prends un tour et que je vais monter sur le podium. Je franchis le drapeau à damier. Je ralentis, les vibrations s’atténuent. Je commence à revoir le monde qui m’entoure plus distinctement. Le gars que j’ai doublé me rattrape et se place à mon niveau. Il me fait un signe, pouce en l’air, pour me féliciter. Là, je le reconnais. C’était le leader de la course jusqu’à ce que je le dépasse. Je réalise que je viens de remporter le Grand Prix d’Angleterre. Mon rival aussi commençait à avoir des problèmes de pneumatiques. Il avait ralenti et n’avait pas imaginé que je reviendrais dans ses roues et que j’oserais l’attaquer alors que son stand l’avait informé que mes pneus étaient en lambeaux. Quant à moi, ma voiture vibrait tellement que je ne voyais qu’une masse de couleurs et que je ne l’avais pas reconnu en me battant avec lui !

F1, COUPS DE COEUR

F1,  CE QU'EN PENSE  DAVID

            La F1 fait partie intégrante de l’univers de David Sarel, le héros dont Thierry Le Bras raconte les aventures dans ses romans parus aux Éditions Astoure (cf : http://astoure.site.voila.fr ) , notamment « Circuit mortel à Lohéac ».

            D’ailleurs, l’ancien Champion du monde de F1 Freddy Vivien, membre du fameux Clan Vivia, est un des personnages récurrents des aventures de David Sarel.

            A la veille du départ du premier Grand Prix 2006, David nous confie les noms de ses pilotes contemporains préférés dans la discipline. Les lecteurs constateront que ses réflexions ne diffèrent pas beaucoup de celles de Freddy. Normal. Le Clan Vivia est une famille soudée.

Trois favoris logiques

            « Je crois, et j’espère que le Champion du monde 2006 sera … soit Kimi Raïkkönen qui méritait déjà le titre en 2005, soit Felipe Massa, dont je crois franchement qu’il prendra vite le dessus sur Schumi, soit Jenson Button, un pilote très rapide et très acharné. »

            

Une valeur sûre dans une équipe qui monte

            « Au plan pilotage et qualités, Nick Heidfeld vaut les trois pilotes cités précédemment. Seulement, son équipe intègre de nouvelles méthodes de travail, apprend une nouvelle approche de la F1. Nick fera de grandes performances, mais il faudra attendre un peu pour le titre. »

Le fils de

            « Une mention spéciale pour Nico Rosberg, le fils de Keke. Nico a démontré ce dont il était capable en remportant avec panache le titre GP2 en 2005. C’est un garçon rapide et intelligent. Bien sûr, il ne faut pas lui demander l’impossible dès sa première saison, d’autant qu’il n’a que 21 ans. Mais observez le bien. Nico est un futur grand. »

Le copain du Clan Vivia

            « Je suivrai aussi tout particulièrement Damien Brémant, le poulain de Freddy. Damien est un grand ami de mon cousin Arnaud, le fils aîné d’Éric. Nous sommes d’ailleurs ses avocats. Il pilotera une Priceley, comme l’an dernier. Il est rapide et régulier. L’écurie remonte en puissance après quelques années difficiles. Pourquoi pas une première victoire pour Damien dès cette saison ? En tout cas des podiums. Honnêtement, j’en suis convaincu. »

                                                                                                                        David Sarel

F1, UNIVERS EMOTIONS

F1 , UN UNIVERS D'EXCEPTION

            La F1 fait partie intégrante de l’univers de David Sarel, le héros dont Thierry Le Bras raconte les aventures dans ses romans parus aux Éditions Astoure (cf : http://astoure.site.voila.fr ) , notamment « Circuit mortel à Lohéac ».

            D’ailleurs, Freddy Vivien, membre du fameux Clan Vivia, est un des personnages récurrents des aventures de David Sarel.

            A l’aube de la saison de F1 2006, David se souvient de quelques commentaires sur la discipline reine du sport automobile.

OLIVIER PANIS :

            « Il n’y a rien, rien de mécanique, qui puisse donner des sensations comparables à une Formule 1. J’ai fait de l’avion, dans un Mirage ; c’est performant, mais l’espace semble tellement gigantesque que tu ne te rends plus compte de la performance. Alors qu’une F1, c’est sur la terre, c’est sur une piste, c’est incroyable. Tout est fabuleux .»

FANGIO, après une course :

« je pense que j’étais possédé »

LAFFITE , à AUTOhebdo après l’essai de la LIGIER 1996 :

« la F 1 c’est orgasmique, ça vaut tous les pétards du monde »

SENNA, après un tour de qualification à Monaco :

« J’avais l’impression de me regarder dans la voiture »

F1 ATMOSPHERE F1

LA SAISON VA COMMENCER !

            La F1 fait partie intégrante de l’univers de David Sarel, le héros dont Thierry Le Bras raconte les aventures dans ses romans parus aux Éditions Astoure (cf : http://astoure.site.voila.fr ) , notamment « Circuit mortel à Lohéac ».

            Freddy Vivien, un des héros de Circuit mortel à Lohéac, fut un des pilotes de Formule 1 les plus brillants de sa génération (il est né en 1952 et remporta plusieurs titres de Champion du monde). Le lecteur observera que héros  de fiction issus du Clan Vivia et pilotes réels se mêlent dans l’univers des aventures de David Sarel. Freddy répond ici aux questions du journaliste Sébastien Ménier, un personnage qui jouera un rôle important dans les prochains épisodes des aventures de David.

SM : Freddy, trouves-tu la F1 différente de ce que tu as connu de 1977 à 1992, l’époque où tu courais dans cette discipline ?

FV : La F1 reste la discipline de l’extrême. Les voitures sont incroyablement performantes. Elles procurent toujours des sensations incomparables. Par contre, l’ambiance s’est détériorée. Dans les années 70 et au début des années 80, les pilotes se connaissaient tous, fréquentaient les journalistes, les voyaient en dehors des circuits. Maintenant, l’ambiance est devenue très froide.

SM : Que se passera-t-il si je veux interviewer Schumacher ?

FV : Il faudra que tu passes par son attachée de presse. Au mieux, tu seras invité à une conférence de presse avec une trentaine de confrères. Et il est probable que si tu le croises dans les couloirs de l’hôtel le lendemain matin, il ne te reconnaîtra même pas.

SM : Et l’ambiance entre les pilotes ?

FV : La F1, c’est un combat. Il y a peu de places et beaucoup de candidats. Compte tenu des enjeux financiers, les places sont très chères, à tous les sens du terme. Donc, l’amitié est devenue quasi impossible dans le milieu. Aujourd’hui, si la femme d’un pilote parle à un membre d’une autre écurie, toute l’équipe va lui faire sentir que c’est inadmissible et des rumeurs vont commencer à circuler sur un futur transfert de son compagnon

SM : au Grand Prix de France l’an dernier, j’ai été impressionné par la propreté des stands et de tout le paddock.

FV : La F1 est un spectacle haut de gamme qu’Ecclestone vend dans le monde entier. Tout doit être impeccable. Les toits des camions dans les paddocks par exemple sont lavés en permanence pour que tout brille à la télé lorsque les chaînes des cinq continents diffusent des images prises d’hélicoptère. Dans les stands, dès qu’une voiture s’arrête, quelqu’un nettoie les éléments de carrosserie. D’ailleurs, compare les F1 d’aujourd’hui avec celles des années 70 et 80. Nos voitures conservaient un aspect artisanal. Tu voyais des rivets, des petites imperfections, alors qu’aujourd’hui, toutes les monoplaces ressemblent à des pièces d’orfèvrerie.

SM : depuis ton retrait et la mort de Senna, j’ai l’impression que la F1 manque de champions charismatiques. Qu’en penses-tu ?

FV : Je crois beaucoup en l’avenir dans la discipline de certains jeunes pilotes comme Kimi Raïkkönen, Felipe Massa, Nico Rosberg, Nick Heidfeld, Jenson Button, qui sont des garçons performants et attachants. Et bien sûr Damien Brémant, dont je suis l’agent. Il est vrai que les pilotes d’aujourd’hui sont plus « formatés » que nous ne l’étions. Ils représentent des firmes internationales qui investissent des fortunes sur eux, ce qui leur interdit toute fantaisie. Je n’entretiens pas de nostalgie qui idéalise les pilotes du temps passé. Certes, à l’époque que j’ai connue, la F1 a compté des hommes d’exception comme Didier Pironi, Ronnie Peterson, Jacques Laffite, René Arnoux, Keke Rosberg, Elio de Angelis, Ayrton Senna bien sûr, et j’en oublie sûrement. Mais elle a aussi subi des gars difficiles à vivre. Je ne citerai aucun nom, même si je pense à un pleurnichard, à des jaloux, à quelques gars au comportement dangereux et à d’autres qui oubliaient leur tête dès qu’ils enfilaient le casque.

SM : ton favori pour le Championnat 2006 ?

FV : j’en citerai deux., Kimi et Button. Nico et Damien vont continuer à apprendre leur métier. Nick est déjà un pilote mûr, mais l’Écurie Sauber BMW devra se roder. En 2007 par contre, je ne serais pas surpris qu’il fasse partie des candidats au titre.

SM : Pas Schumi ?

FV : Franchement non. C’est incontestablement un grand pilote. Seulement, il pète souvent les plombs quand il n’est pas dominateur. Il ne va pas manquer de rivaux cette année. A commencer par son équipier, Massa dont les performances en 2005 face à Villeneuve doivent faire réfléchir à Schumi. Je le vois en retraite à la fin de la saison.

SM : Et Renault ?

FV : l’an dernier, c’est la fiabilité et une série noire qui ont battu Kimi, pas les pilotes Renault. Sur la piste, Kimi s’est montré dominateur. La chance va changer de camp.

TOUR DE FOLIE EN F1

TOUR DE FOLIE A MONACO

            La F1 fait partie intégrante de l’univers de David Sarel, le héros dont Thierry Le Bras raconte les aventures dans ses romans parus aux Éditions Astoure (cf : http://astoure.site.voila.fr ) , notamment « Circuit mortel à Lohéac ».

            Freddy Vivien, un des héros de Circuit mortel à Lohéac, fut un des pilotes de Formule 1 les plus brillants de sa génération (il est né en 1952). Il nous raconte aujourd’hui une arrivée de Grand Prix pleine de surprises. Le lecteur observera que personnages de fiction issus du Clan Vivia et pilotes réels se mêlent dans l’univers des aventures de David Sarel.

            En 1982, Didier Pironi pilote une Ferrari et apparaît comme l’homme fort du championnat. Il aborde le dernier tour du Grand prix de Monaco en tête quand tout à coup, le moteur commence à hoqueter. Didier balance sa monoplace d’un bord à l’autre de la piste dans l’espoir de faire remonter quelques gouttes d’essence du réservoir vers les injecteurs. Peine perdue. Le moteur s’éteint après un dernier soubresaut. La Ferrari s’arrête sur le bord de la piste.

            - Je suis en tête de la course, se souvient Freddy. J’ai du mal à y croire, car Ddier me devançait de 25 secondes au tour précédent. Cette année-là, le team Priceley pour lequel je courais n’avait pas encore adopté le moteur turbo. Nous avions toujours le V 8 Cosworth, un fameux moteur, si ce n’est qu’il commençait à accuser le poids des ans. Nous souffrions face à la Ferrari de Didier et aux Renault. En plus, notre châssis n’était pas parfait non plus.

            « Didier était le pilote que j’estimais et que j’appréciais le plus, poursuit Freddy Vivien. Mais la course est la course. Monaco représente quelque chose d’extraordinaire, le Grand Prix le plus prestigieux de l’année. Je le savais d’autant mieux que j’avais déjà gagné en Principauté.

            Tous les pilotes de toutes les générations le confirmeront. Les derniers tours en tête d’un Grand Prix génèrent une angoisse de la casse tout à fait particulière.

            - Tu entends des bruits suspects partout, confirme Freddy. Tu as toujours l’impression que quelque chose va casser. Moi, j’étais d’autant plus inquiet que la boite de vitesses de la Priceley me causait des soucis depuis une dizaine de tours. J’avais du mal à rétrograder en seconde et en première.

            Il ne reste que quelques hectomètres. Un dernier freinage pour l’épingle de la Rascasse, puis une ultime accélération pour franchir la ligne d’arrivée.

            - Ricardo Patrese ne peut plus me rattraper, commente Freddy. Normalement, j’ai course gagnée. Je rentre la seconde, je lâche l’embrayage… et la boite se bloque. Ma Priceley part en tête à queue dans un nuage de fumée provoqué par les pneus des roues arrière qui se sont bloquées. Ma voiture percute le rail en marche arrière. Heureusement, l’accident s’est produit dans un virage lent et ma voiture s’était freinée dans le tête à queue avant le choc.

            « Je vois passer Ricardo Patrese. Il gagne le Grand Prix. C’est la course…

            Tant que la ligne d’arrivée n’est pas franchie, tout peut arriver. Glorieuse incertitude du sport, surtout dans les disciplines qui font appel à une mécanique !

Pour en savoir plus sur les aventures de David Sarel, découvrez Circuit mortel à Lohéac », le roman de Thierry Le Bras. Ce livre est disponible en librairie, ou à défaut sur commande à l’éditeur (9 € franco de port) : Éditions Astoure, 22240 SABLES-D’OR-LES-PINS.(cf : http://astoure.site.voila.fr )

F1, FRANCHE RIGOLADE

RIRES EN F1

            La F1 fait partie intégrante de l’univers de David Sarel, le héros dont Thierry Le Bras raconte les aventures dans ses romans parus aux Éditions Astoure (cf : http://astoure.site.voila.fr ) , notamment « Circuit mortel à Lohéac ».

            Cette semaine qui se terminera par le premier Grand Prix de la saison 2006, David Sarel et ses proches racontent chaque jour une anecdote ayant trait au monde magique de la Formule 1.

            Vous l’avez lu dans HUMOUR EN F1 , la note parue le 6 mars sur ce blog, David a souvent plaisanté avec Edmond au sujet de Jean Alesi. En 2001, David et Edmond prirent l’habitude d’échanger des mails de pronostics des résultats des Grands Prix. Des messages que David, avec sa verve d’avocat, agrémenta de quelques traits d’humour que n’auraient pas renié les Guignols de l’Info. Quelques extraits.

GRAND PRIX DU BRÉSIL

* Jean ALESI (abandon au huitième tour, sur sortie de piste dans un bac à graviers qu’il entendait tester avant son départ du Brésil)

GRAND PRIX D’IMOLA

* Jean ALESI (abandon au cinquième  tour, sur sortie de piste dans un bac à graviers ; « je ne supporte plus la pression du franchissement des lignes d’arrivée », déclarera-t-il à la presse italienne. « Lorsque j’ai signé chez Prost, c’était dans l’optique de la réduction du temps de travail, pour rentrer chez moi plus tôt les jours de Grand Prix. En plus, on m’a promis le chômage à la mi-saison si je ne fais pas de résultat. Donc, bientôt les vacances. Kumiko a déjà réservé les billets pour Tahiti »).

GRAND PRIX D’AUTRICHE

* Jean ALESI (abandon au premier  tour, sur … sortie de piste dans un bac à graviers ; « moi, je voulais abandonner tôt pour pouvoir regarder la course de Schumacher et admirer la voiture rouge, explique-t-il à Jean-Louis Moncet. C’est pas juste. Je sais que j’suis pas assez bon pour être dans les points, mais tant qu’à faire l’effort de venir sur les Grands Prix, j’voudrais quand même pouvoir regarder les autres! »)

GRAND PRIX DE MONACO

  * Jean ALESI (abandon au premier tour, sur … sortie de piste au virage du Casino, en faisant coucou à Kenza, invitée sur le Rocher par le Prince Albert) : «z’préfère jouer aux machines à sous ; au moins z’gagne d’temps en temps.»

* Alain Prost (l’œil éteint et le sourire désabusé) : « j’en ai marre. Bien sûr, Jean est un brave garçon, mais il n’a pas les qualités de mes précédents pilotes comme Olivier (Panis), Nick (Heidfeld), ou encore Jarno (Trulli). Je crois qu’il devrait penser à la retraite sportive. Ses pannes de cerveau sont pleinement responsables de nos échecs. Nous n’arrivons pas à le programmer correctement, et il n’est pas évident que je renouvelle son contrat l’an prochain.»

F1, HUMOUR AU PROGRAMME

POUR RIRE UN PEU AVEC DAVID

            La F1 fait partie intégrante de l’univers de David Sarel, le héros dont Thierry Le Bras raconte les aventures dans ses romans parus aux Éditions Astoure (cf : http://astoure.site.voila.fr ) , notamment « Circuit mortel à Lohéac ».

            Cette semaine qui se terminera par le premier Grand Prix de la saison 2006, David Sarel et ses proches racontent chaque jour une anecdote ayant trait au monde magique de la Formule 1.

            « La F1, je l’ai vécue comme supporter dès mon enfance, témoigne David Sarel. Quand je regardais un Grand Prix, je voulais que Freddy gagne. Ou alors Didier Pironi. J’avais 10 ans quand Didier a eu son accident à Hockenheim. C’était le seul autre pilote que j’étais content de voir remporter des Grands Prix. Après, si Freddy abandonnait, je considérais que le week-end était fini. Je ne regardais même pas la fin de la course. »

Schumi, boaf

            « Freddy a arrêté la F1 fin 1992. En 1993, je commençais à courir en amateur. Je ne m’intéressais plus à la F1. J’étais juste content quand Senna battait Prost ou lorsque Christian Fittipaldi ou Éric Bernard faisaient une perf.

            Schumacher commençait à éclore. Mais Schumi, boaf… Son comportement déloyal sur la piste m’a toujours gêné malgré son talent incontestable.

            En fait, je ne me suis ré-intéressé à la F 1 que quand Olivier Panis a remporté le Grand prix de Monaco en 1996. Là, Olivier a montré qu’il faisait partie des meilleurs et qu’il méritait une voiture dans un top team.

Allez-y

            « Au début du mois de mars l’année suivante, nous étions en reconnaissances du Rallye de Touraine au début du mois de mars. Nous dînions au restaurant Edmond et Vincent deux copains auvergnats - pilotes amateurs eux-aussi - que le sens de l’attaque de l’Avignonnais impressionnait.

- Pariez sur Jeannot, ai-je ironisé. Il n’en gagnera pas une cette année. Je tiens les paris. Un magnum de Champagne ?

- Une, il en gagnera bien une, plaisanta Edmond. Un magnum, ce n’est pas assez. Un gueuleton à la Maison du Danemark à Paris.

            - Je m’associe au pari avec Edmond, intervint Vincent.

            - Moi aussi, mais avec David, lança Nick.

            « Il fut donc convenu que si Alesi ne gagnait rien, Edmond et Vincent nous payaient une bouffe à la Maison du Danemark à Paris. S’il remportait au moins une course, Nick et moi prenions l’addition en charge.

De course en course…

            « Le moral de nos copains se dégrada. Car si les premiers déboires de Jeannot laissaient une marge d’espoir, l’approche de la fin de la saison accroissait nos chances de remporter le pari. Objectivement, nous avons eu chaud à Monza. Alesi a failli gagner. Mais il a rétrogradé en seconde position peu avant le drapeau à damier.

            « Et la saison s’acheva sans victoire du pilote Benetton. Edmond et Vincent ont tenu parole. Nous avons fait un super repas à la Maison du Danemark. »

Mise en condition

            « J’ai toujours adoré les blagues téléphoniques. Les impostures de Gérald Dahan me font mourir de rire. Entre autres. Les vieilles blagues de Francis Blanche n’étaient pas mal non plus.

            « Dès le dîner à Paris, j’ai commencé à mettre Edmond en condition.

            - C’est très sympas de nous inviter, ai-je déclaré en prenant un air sérieux. Je t’ai fait un petit cadeau, Edmond. Je t’ai inscrit au Club des supporters de Jean Alesi. Tu devrais bientôt recevoir ta carte de membre, ton cadeau de bienvenue et le bulletin du club.

            - Merci, s’enthousiasma Edmond. Ça me fait plaisir. Je l’aime bien, moi, Alesi.

            « Quelques jours plus tard, j’ai rappelé Edmond. Je lui ai demandé s’il avait reçu quelque chose.

            - Non, répondit-il. Pas encore.

            « Ça ne devrait pas tarder. Mon chèque a été débité. Tu recevras tout dans quelques jours.

            « Bien entendu, je n’avais rien adressé au club. Je préparais ma blague.

Jean et Kumiko

aimeraient vous connaître

            « Edmond et Vincent, qui sont cousins, exploitent une ferme auberge et un terrain de camping dans la Vallée de Chaudefour. La compagne d’Edmond est enseignante. Je savais donc qu’un appel téléphonique au domicile de notre copain un jour de semaine en milieu de matinée donnerait l’occasion d’enregistrer un message sur le répondeur.

            « J’ai demandé à la femme d’un autre copain d’appeler et de déclamer un texte que j’avais préparé. Comme elle faisait un peu de théâtre, elle a bien tenu son rôle.

            « En rentrant chez lui, Edmond a écouté le message suivant.

            - Bonjour. Je suis Amandine, la secrétaire du fan-club de Jean Alesi. Jean et son épouse Kumiko ont été très touchés de votre adhésion. A dire vrai, c’est la première depuis cinq mois. Ils aimeraient vous connaître et vous inviter à dîner à Paris. Rappelez moi dès que possible afin que j’organise la soirée.

            «  Le message se terminait par un numéro de téléphone à Paris. Edmond l’a composé immédiatement. Un répondeur vantait les mérites … des massages coquins et relaxants de jeunes femmes pratiquant la méthode suédoise ou d’autres, au choix du client. Edmond a beaucoup ri et ne m’a pas tenu rigueur de cette plaisanterie.

            Cette blague, Denis me l’avait faite quelques semaines plus tôt en me faisant croire qu’il avait rencontré la chanteuse d’un groupe de rock qui voulait me prendre comme avocat. Lui-même avait été piégé par un autre copain etc. etc…

                                                                                                                        David Sarel

Découvrez les aventures les plus palpitantes de David Sarel dans les romans de Thierry Le Bras publiés aux Éditions Astoure (cf : http://astoure.site.voila.fr ) , notamment Circuit mortel à Lohéac

LES ENNEMIS DU CLAN VIVIA

QUI VEUT LA PEAU

DE DAVID SAREL ?

            David Sarel a tout pour être heureux.

N’a-t-il pas transformé ses rêves en réalité ?

            Avocat renommé, entouré d’un clan solidaire et soudé, pilote automobile au palmarès impressionnant, mari d’une femme belle, intelligente et douce, il devrait jouir d’une existence sans nuages.

            Ce serait compter sans les ennemis les plus acharnés du Clan Vivia.

            Tout d’abord la morue. La morue, c’est Soizick Pierret, la seconde épouse de Grégoire, le père de David. L’amabilité d’un pit-bull enragé, la méchanceté du diable, une cupidité maladive qui, en comparaison, ferait paraître Daffy, le sinistre canard noir de la Warner, comme un modèle de générosité et d’altruisme. La morue est une ancienne entraîneuse qui n’a séduit Grégoire que par intérêt, pour lui voler sa fortune. Elle l’a souvent appelé « mon petit sou à la crème d’oseille » et a toujours refusé qu’il la tutoie. Elle hait David dont elle a toujours craint qu’il hérite d’une partie de la fortune de son père. Elle déteste aussi Éric Trélor, le parrain de David. Parce que lorsque David était adolescent puis étudiant, Éric l’a toujours protégé contre ses coups tordus. La morue ferait n’importe quoi pour nuire au Clan Vivia.

            Presque à égalité avec la première nommée, nous citerons morue juniore. C’est la fille de Soizick Pierret. Grégoire l’a reconnue bien qu’il sache que sa petite Soizick chérie l’a conçue avec un autre géniteur. Elle se prénomme Lucrèce, en hommage à l’admiration que « morue séniore » voue aux Borgia. Morue juniore est aussi monstrueuse que sa mère. Elle a poussé son frère cadet dans la voie de la toxicomanie quand il avait douze ans en espérant qu’il « crève au plus vite d’une overdose ». Son but ? Hériter toute seule le moment venu de la fortune de Grégoire Sarel.

            Puis Gianetti et Crétal, des escrocs qui sévissent dans le monde des affaires et de l’immobilier. Protégés par une sorte de secte puissante à laquelle ils appartiennent, les aigrefins ont trouvé les avocats associés Éric Trélor et David Sarel en travers de leur route. Eux aussi souhaitent ardemment leur disparition.

            Enfin, des ennemis apparus au cours des affaires dont David et Éric s’occupent en tant qu’avocats, ainsi que ceux que le développement du groupe Automobiles Vivia dérange.

            Beaucoup de questions autour de David Sarel et du Clan Vivia !

            La présence de tels ennemis ravive chez David quelques blessures apparues à l’adolescence, l’époque ou Grégoire, son père, affirmait sans sourciller que la mort de son fils ne le toucherait pas. Dans ces moments-là, l’expression du visage de Grégoire lassait ses interlocuteurs penser qu’il souhaitait la disparition de son fils.

            Plus tard, Grégoire Sarel n’hésitera jamais à avaliser des complots sordides destinés à nuire à son fils et à Éric Trélor.

            Pourquoi tant de haine ?

Les réponses à toutes ces questions existent. Elles se trouvent dans Les aventures de David Sarel, une série de romans policiers écrits par Thierry Le Bras et publiés aux Éditions Astoure (cf : http://astoure.site.voila.fr ) . Le premier roman de la série s’intitule Circuit mortel à Lohéac

QUI A TIRE SUR DAVID SAREL ?

DERNIÈRE MINUTE

            Énorme frayeur au Rallye de Deauville samedi soir. Il était un peu plus de 22 heures lorsque la Vivia 3000 S de l’équipage David Sarel – Nick Vareski, alors en tête de la course, a été prise pour cible par un tireur posté à la sortie d’une épingle; L'homme était équipé d’une carabine 22 long rifle. Une balle s’est logée dans le montant du pare-brise, côté conducteur. A quelques centimètres près, elle atteignait la tête du pilote Vivia.

            Selon des spectateurs présents au lieu de l’attentat, un motard attendait le tireur. Les deux hommes se sont enfuis à toute allure dans la nuit glaciale. La police enquête.

            David Sarel et Nick Vareski ont décidé de poursuivre le rallye malgré tout. Mais leur Vivia est sortie de la route sur une plaque de verglas dans l’épreuve spéciale suivante. L’équipage est indemne. Il est permis de penser que la concentration du pilote et de son navigateur avait été perturbée par la tentative de meurtre perpétrée à leur encontre.

            Avocat renommé, pilote extrêmement rapide, David Sarel fait l’objet de menaces de mort depuis plusieurs semaines. De source proche de l’enquête, plusieurs pistes sont envisagées. Certaines sont liées aux projets du groupe Vivia dont il défend les intérêts, d’autres à des affaires pénales dans lesquelles il est intervenu en sa qualité d’avocat, et d’autres encore à des intérêts financiers ébranlés par ses légitimes revendications dans un conflit successoral.

            Une affaire troublante et inquiétante en tout cas.

            Les aventures les plus palpitantes de David Sarel sont racontées dans les romans de Thierry Le Bras publiés aux Éditions Astoure (cf : http://astoure.site.voila.fr ) , notamment Circuit mortel à Lohéac et Faits d’enfer à Carnac. Le troisième livre des aventures de David Sarel sortira au mois d’octobre prochain. Espérons qu’il apporte des réponses aux questions que se posent en ce moment les amis de David et du Clan Vivia.

DAVID SAREL : SON CV

Pour tout savoir, ou presque, 

sur David Sarel

Retrouvez les aventures les plus palpitantes de David Sarel dans les romans de Thierry Le Bras publiés aux Éditions Astoure (cf : http://astoure.site.voila.fr ) , notamment Circuit mortel à Lohéac

En attendant, quelques indications sur le parcours du héros de fiction créé par Thierry Le Bras

CV :     1990 : Bac sciences-économiques (à 18 ans)

            1992 : DEUG droit privé

            1993 : licence droit des affaires

            1994 : maîtrise droit des affaires

            1995 : DEA droit des affaires et CAPA (certificat d’aptitude à la profession d’avocat)

            1995 à 1998 : avocat stagiaire au cabinet d’Éric Trélor

            1998 : inscription au Tableau des avocats et association avec Éric Trélor (à 26 ans)

Carrière sportive (dates marquantes – extraits du palmarès)

            1982 à 1992 : karting (plusieurs podiums et quelques victoires)

            1988 : débute (à 16 ans, comme navigateur d’Éric Trélor en Rallye ; il continuera à naviguer fréquemment son parrain jusqu’en 1992)

            1992 : école de pilotage du Circuit Bugatti au Mans (arrive en demi-finale)

            1993 : débuts comme pilote en compétition automobile sur une Vivia 2000 groupe  N (premières victoires en course de côtes)

            1994 et 1995 : courses de côtes et rallyes sur Vivia 2000 groupe N (nombreuses victoires de classe et de groupe)

            1996 : courses de côte, rallyes et épreuves en circuit sur Vivia 2000 groupe A ((nombreuses victoires de classe et de groupe) + première participation aux 24 heures du Mans

            1997 à 2000 : courses de côte, rallyes et épreuves en circuit sur Vivia 2000 groupe A ((nombreuses victoires de classe et de groupe) + participations aux 24 heures du Mans

            2001 : courses de côte, rallyes et épreuves en circuit sur Vivia 2000 groupe F ((nombreuses victoires de classe et de groupe) + participation  aux 24 heures du Mans (2ème en GT 1 avec Freddy Vivien et Éric Trélor)

            2002 : championnat de France GT sur Vivia (champion de France) + rallyes sur une Vivia 3000 S groupe A (5 victoires scratch) + participation  aux 24 heures du Mans (1er en GT 1 avec Freddy Vivien et Éric Trélor)

            2003 : championnat de France GT sur Vivia (champion de France) + rallyes sur une Vivia 3000 S groupe A (6 victoires scratch) + participation au 24 Heures du Mans (4ème en GT 1 avec Freddy Vivien et Éric Trélor)

            2004 : LMES + épreuves du championnat FIA GT sur Vivia GT 1 (4 victoires) + participation au 24 Heures du Mans (avec Freddy Vivien et Éric Trélor : abandon sur problème mécanique à la 18ème heure) + rallyes sur une Vivia 3000 S groupe A (5 victoires scratch)

            2005 : LMES + épreuves du championnat FIA GT sur Vivia GT 1 (5 victoires) + participation au 24 Heures du Mans (avec Freddy Vivien et Éric Trélor : 3èmes en GT 1) + rallyes sur une Vivia 3000 S groupe A (7 victoires scratch)

            2006 : programme : Le Mans (1) et les autres manches du championnat LMES sur une Vivia GT 1 (quelques manches du championnat FIA GT) + quelques rallyes de l’Ouest (toujours avec Nick Vareski comme navigateur) sur Vivia 3000 S groupe A

            (1) l’Écurie Vivia consent un effort très important pour réaliser une belle performance d’ensemble au Mans 2006.

            Cette volonté semble gêner des ennemis du clan puisque David et ses proches reçoivent des menaces de mort depuis qu’ils ont annoncé leur programme au mois de décembre 2005.

Le Clan Vivia n’entend pas céder aux pressions qu’il reçoit et prévoit, quoiqu’il arrive, de raconter l’histoire de cette participation à la plus belle course du monde dans un roman qui s’appellera « Les chicanes du Lorientais » et qui sortira début octobre 2006 aux Éditions Astoure.

Retrouvez les aventures les plus palpitantes de David Sarel dans les romans de Thierry Le Bras publiés aux Éditions Astoure (cf : http://astoure.site.voila.fr ) , notamment Circuit mortel à Lohéac

DAVID SAREL : CEUX ET CE QU'IL AIME

Pour tout savoir, ou presque, 

sur David Sarel

Retrouvez les aventures les plus palpitantes de David Sarel dans les romans de Thierry Le Bras publiés aux Éditions Astoure (cf : http://astoure.site.voila.fr ) , notamment Circuit mortel à Lohéac

En attendant, quelques indications sur la personnalité de David Sarel, le héros de fiction créé par Thierry Le Bras

Musiques favorites : celles de Daniéla Merle (l’épouse de Freddy Vivien), David Hallyday, Michel Sardou, Johnny Hallyday, Sylvie Vartan, France Gall …

Sportifs contemporains préférés (hors sport auto) : Raphaël Nadal, Amélie Mauresmo, Fabrice Santoro, Richard Gasquet, Mickaël Pichon, Brian Joubert, Laurent Bourgnon … et les skippers (de fiction) André Lebreton et Florian Manac’h qui feront bientôt des apparitions dans ses aventures

Comédiennes préférées : Véronique Jeannot, Vanessa Paradis, Catherine Deneuve, Arielle Dombasle, Emmanuelle Béart, Jenny Garth… et bien sûr Daniéla Merle et Ghyslaine (l’épouse de son parrain Éric qui tourna dans plusieurs films et téléfilms avant de se consacrer principalement à une carrière de scénariste après la naissance de ses enfants)

Comédiens préférés : Olivier Motret (un ami de David et du clan ; David est son avocat dans une affaire fort délicate qui sera évoquée dans les deux prochains romans rapportant ses aventures), James Calvert, Fabien Remblier (que David aimerait voir tourner le rôle d’un pilote automobile dans un film inspiré des aventures du Clan Vivia), Lorant Deutsch, Alain Delon, Richard Griéco, Brendan Fehr

Humoristes préférés : Muriel Robin, Pierre Palmade, Sylvie Joly (une ancienne avocate) et Jean-Marie Bigard (pilote automobile très rapide à ses heures)

Quelques personnalités qui l’ont marqué : Didier Pironi, Bernard Tapie, Jackie Kennedy, Maître René Floriot, Maître Albert Naud, Robert Badinter (un ancien avocat courageux et talentueux qui lutta contre la peine de mort et qui, une fois nommé ministre de la justice,  participa à son abolition avec François Mitterrand), Hilary Clinton, Alexandre, Jules César, Napoléon, Balzac, Philippe Jeantot

Animal préféré : le chien, surtout le Dogue de Bordeaux, le Berger allemand et le Terre- Neuve. David n’a pas de chien parce qu’il considère qu’il est souvent en déplacement et que l’animal en souffrirait. Quand il aura des enfants , sans doute… De toute façon, il préfère que le chien arrive dans la maison après les enfants pour éviter les risques de jalousie et d’accident

Personnages de fiction préférés : Christian d’Ancourt (personnage de l’univers de Serge Dalens), Michel Vaillant, Alix, Xavier Ferrant (un pilote qui apparaîtra bientôt dans un univers très proche du sien), Rastignac, Mick et François Gautier (issus du Club des cinq, une série qu’il lisait avec beaucoup de plaisir quand il était enfant), Jari (le tennisman héros de bande dessinée), Charly (le personnage de Magda et Lapierre), Michel (celui de Georges Bayard), Victor Tarin (le journaliste détective créé par Éric Rondel) …

Sports pratiqués (outre la course auto) : le karting, le tennis, la natation en piscine, et presque chaque jour 20 minutes de boxe contre un pushing-ball et un sac de sable

Plat favori : côte de bœuf sauce au poivre

Boisson favorite : Champagne (surtout celui qui célèbre une victoire)

DAVID SAREL : Sa bio

Tout savoir (ou presque),

sur David Sarel

Nom : SAREL

Prénom : David

Nationalité : française

Date et lieu de naissance : le 5 octobre 1972 à Rennes

Habite à Ploemeur (près de Lorient, dans le Morbihan)

Situation de famille : marié à Arielle de Taleyrac (depuis mai 2002) ;Arielle est médecin anesthésiste réanimateur à la Clinique Sainte-Margot à Larmor Plage dans le Morbihan.

Hobbies : la course automobile, la lecture, le cinéma, la photo, le sport

Taille : 180 cm

Poids : 79 kg

Profession : avocat (associé à son parrain, Éric Trélor. Le bureau principal d’Éric et David est à Larmor Plage, tout près de Lorient. Mais ils disposent aussi d’un bureau secondaire à Paris (75008), rue Washington. David et Éric sont notamment les avocats des automobiles Vivia

Principal trait caractéristique : pilote automobile

Retrouvez les aventures les plus palpitantes de David Sarel dans les romans de Thierry Le Bras publiés aux Éditions Astoure (cf : http://astoure.site.voila.fr ) , notamment Circuit mortel à Lohéac

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